Ce qui m'embête le plus, c'est qu'on n'est pas loin du zéro absolu en termes d'arguments techniques. On a d'un côté un gloubiboulga de considérations archi-connues sur les besoins d'interopérabilité avec des fournisseurs, des clients, ou des "tiers" mal identifiés ; on a aussi apparemment tout un tas d'outils ("applications métier") dont on ne sait absolument rien, et qui sont peut-être des saloperies de tableaux sous Excel qui font des moyennes de colonnes. D'un autre côté, on a des accusations de corruption ou de conflits d'intérêt, mais au final, on n'a que dalle.
À ce genre d'échelle, c'est peut-être la totalité de l'écoystème qui est à revoir. Comment autant de postes peuvent avoir besoin d'applications métier sous Windows après 10 ans de Linux? Quels sont encore ces p*** de problèmes d'interopérabilité? Ils communiquent avec leurs fournisseurs avec des tableaux Excel? J'ai un peu l'impression qu'ils ont hérité d'une situation où tout marchait avec des bouts de ficelle et des machins conçus par des gens incompétents qui sont partis à la retraite depuis. Les histoires de drivers d'imprimante, par exemple, ça n'a pas de sens : ça fait 10 ans qu'ils sont sous Linux; toutes les imprimantes qu'ils ont achetées depuis l'ont été sous la contrainte d'être compatibles (ça devait même faire partie du marché, j'imagine), comment est-ce possible que ça ne fonctionne pas?
On se demande finalement si le monde ne tournerait pas mieux si on arrêtait de confier des ordinateurs à des gens qui ne savent pas se servir d'ordinateurs, et si on arrêtait de laisser décider des gens qui n'ont pas les bases techniques pour faire ces choix. Y compris une migration sous Linux si on a un cahier des charges complètement stupide (par exemple de garder 1/3 du parc sous Windows parce qu'on a besoin d'y faire tourner des trucs).
# Raisons techniques
Posté par arnaudus . En réponse au journal Munich revient sur Windows. Évalué à 10. Dernière modification le 27 novembre 2017 à 16:57.
Ce qui m'embête le plus, c'est qu'on n'est pas loin du zéro absolu en termes d'arguments techniques. On a d'un côté un gloubiboulga de considérations archi-connues sur les besoins d'interopérabilité avec des fournisseurs, des clients, ou des "tiers" mal identifiés ; on a aussi apparemment tout un tas d'outils ("applications métier") dont on ne sait absolument rien, et qui sont peut-être des saloperies de tableaux sous Excel qui font des moyennes de colonnes. D'un autre côté, on a des accusations de corruption ou de conflits d'intérêt, mais au final, on n'a que dalle.
À ce genre d'échelle, c'est peut-être la totalité de l'écoystème qui est à revoir. Comment autant de postes peuvent avoir besoin d'applications métier sous Windows après 10 ans de Linux? Quels sont encore ces p*** de problèmes d'interopérabilité? Ils communiquent avec leurs fournisseurs avec des tableaux Excel? J'ai un peu l'impression qu'ils ont hérité d'une situation où tout marchait avec des bouts de ficelle et des machins conçus par des gens incompétents qui sont partis à la retraite depuis. Les histoires de drivers d'imprimante, par exemple, ça n'a pas de sens : ça fait 10 ans qu'ils sont sous Linux; toutes les imprimantes qu'ils ont achetées depuis l'ont été sous la contrainte d'être compatibles (ça devait même faire partie du marché, j'imagine), comment est-ce possible que ça ne fonctionne pas?
On se demande finalement si le monde ne tournerait pas mieux si on arrêtait de confier des ordinateurs à des gens qui ne savent pas se servir d'ordinateurs, et si on arrêtait de laisser décider des gens qui n'ont pas les bases techniques pour faire ces choix. Y compris une migration sous Linux si on a un cahier des charges complètement stupide (par exemple de garder 1/3 du parc sous Windows parce qu'on a besoin d'y faire tourner des trucs).