"il serait possible de calculer, pour chaque marchandise, [...] le coût [...] ainsi que ce qu'elle rapporte"
Ensuite le journal donne des exemples, assez ancrés dans la réalité, d'erreurs, de comportement problématiques, de mauvaises décisions etc.
Très bien. Ce qui me gêne, quoi que j'ai plussoyé car il y a du matos (et hélas ça sent le vécu!), c'est la formulation.
Analyser les pertes & profits, ce n'est pas une science dure, ce n'est pas exact. Certains éléments peuvent être facilement "découpés", "répartis". Par exemple je ne sais pas de la place dans un entrepôt pourquoi pas. D'autres éléments sont bien plus difficiles à répartir.
Il y a d'ailleurs une technique de dire, "bon les coûts que j'arrive à répartir par produit, je les réparti ; et les autres indicateurs je regarde au global." Autrement dit ne faire de l'analytique que sur les revenus & coûts directs, le "haut" de pnl. Une autre technique, est de dire "bon bah quand c'est plus difficile de répartir, tant pis je prends des raccourcis, des clés de répartition, what the the hell osef!".
Dans les deux cas, non "il ne serait pas possible de calculer". Mais si une entreprise choisit bien ses indicateurs, ses méthodes, ses efforts, bien sûr qu'elle pourra apprendre des choses. Il n'y a pas une analyse mais autant que d'atomes dans l'univers. L'analyse est parfois au service du court terme, mais pas forcément. L'analyse peut être erronnée ou mensongère, mais pas forcément. Ça peut même être intéressant qui sait.
Difficile de lier cela à la sous traitance & à ses ratés.
Je dirai que Apple ou Google pratiquent comme les autres entreprises. Eh bien on peut les critiquer pour cent mille raisons, mais ils arrivent à faire de l'argent ; comme quoi les écoles de cadre sup ne sont pas si mauvaises!
# Compta analytique
Posté par saltimbanque (site web personnel) . En réponse au journal ils l'ont voulu, ils l'ont obtenu, et ils l'ont dans le baba.... Évalué à 6.
"il serait possible de calculer, pour chaque marchandise, [...] le coût [...] ainsi que ce qu'elle rapporte"
Ensuite le journal donne des exemples, assez ancrés dans la réalité, d'erreurs, de comportement problématiques, de mauvaises décisions etc.
Très bien. Ce qui me gêne, quoi que j'ai plussoyé car il y a du matos (et hélas ça sent le vécu!), c'est la formulation.
Analyser les pertes & profits, ce n'est pas une science dure, ce n'est pas exact. Certains éléments peuvent être facilement "découpés", "répartis". Par exemple je ne sais pas de la place dans un entrepôt pourquoi pas. D'autres éléments sont bien plus difficiles à répartir.
Il y a d'ailleurs une technique de dire, "bon les coûts que j'arrive à répartir par produit, je les réparti ; et les autres indicateurs je regarde au global." Autrement dit ne faire de l'analytique que sur les revenus & coûts directs, le "haut" de pnl. Une autre technique, est de dire "bon bah quand c'est plus difficile de répartir, tant pis je prends des raccourcis, des clés de répartition, what the the hell osef!".
Dans les deux cas, non "il ne serait pas possible de calculer". Mais si une entreprise choisit bien ses indicateurs, ses méthodes, ses efforts, bien sûr qu'elle pourra apprendre des choses. Il n'y a pas une analyse mais autant que d'atomes dans l'univers. L'analyse est parfois au service du court terme, mais pas forcément. L'analyse peut être erronnée ou mensongère, mais pas forcément. Ça peut même être intéressant qui sait.
Difficile de lier cela à la sous traitance & à ses ratés.
Je dirai que Apple ou Google pratiquent comme les autres entreprises. Eh bien on peut les critiquer pour cent mille raisons, mais ils arrivent à faire de l'argent ; comme quoi les écoles de cadre sup ne sont pas si mauvaises!