Pourquoi encore et toujours restreindre à la France?
Car on parle de Jancovici, qui est un ingénieur français et dont ses travaux portent essentiellement sur le cas français.
Ne pas oublier que la politique énergétique en rapport avec la lutte contre le CO2 sera propre à chaque pays, en lien avec ses ressources naturelles, sa population, sa géographie, des coûts et compétences sur place et sa pollution actuelle. On ne peut pas généraliser une politique énergétique mondiale.
Typiquement la Belgique a des points communs avec la France. Un nucléaire très présent. Mais il y a des différences de taille, le pays est bien plus dense (donc les coûts d’implémentation d'une éolienne n'est pas la même), a très peu d'hydroélectricité et a donc recours a beaucoup plus de charbon / gaz / pétrole que la France, la météo n'est pas la même non plus. La Belgique a aussi bien plus recours au gaz de chauffage que la France où le radiateur électrique est trop présent (ce qui induit une très forte sensibilité au froid hivernale pour la consommation électrique).
Donc on peut en parler de la situation belge (je précise que j'y vis aujourd'hui)., ou même la situation canadienne, allemande ou polonaise. Mais il faut le préciser. Avec l'histoire du Jancovici pro-nucléaire, le début se porte surtout sur le cas français qu'il étudie.
continuer a se faire entuber par les fournisseurs étrangers (GDF-Suez) jusqu'à se que Tihange nous irradie tous (c'est probablement se que va choisir le gang mafieux qu'on appel gouvernement [de droite]) ou chercher plusieurs autres solutions compatible avec notre surpopulation.
Note, le soucis en Belgique semble venir du fait que l'AFCN (l'autorité qui s'occupe du nucléaire civile n'est pas indépendante comme en France. Donc l'État peut faire ou subir des pressions politiques pour le maintient du nucléaire même si les infrastructures ne sont pas à la hauteur. C'est ça je pense le vrai problème. Le fait que ce soit des opérateurs étrangers n'a pas une grande importance.
[^] # Re: Le nucléaire est sur le déclin
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Next, la web-série sur les risques d’effondrement de notre civilisation, et le monde d’après. Évalué à 6.
Car on parle de Jancovici, qui est un ingénieur français et dont ses travaux portent essentiellement sur le cas français.
Ne pas oublier que la politique énergétique en rapport avec la lutte contre le CO2 sera propre à chaque pays, en lien avec ses ressources naturelles, sa population, sa géographie, des coûts et compétences sur place et sa pollution actuelle. On ne peut pas généraliser une politique énergétique mondiale.
Typiquement la Belgique a des points communs avec la France. Un nucléaire très présent. Mais il y a des différences de taille, le pays est bien plus dense (donc les coûts d’implémentation d'une éolienne n'est pas la même), a très peu d'hydroélectricité et a donc recours a beaucoup plus de charbon / gaz / pétrole que la France, la météo n'est pas la même non plus. La Belgique a aussi bien plus recours au gaz de chauffage que la France où le radiateur électrique est trop présent (ce qui induit une très forte sensibilité au froid hivernale pour la consommation électrique).
Donc on peut en parler de la situation belge (je précise que j'y vis aujourd'hui)., ou même la situation canadienne, allemande ou polonaise. Mais il faut le préciser. Avec l'histoire du Jancovici pro-nucléaire, le début se porte surtout sur le cas français qu'il étudie.
Note, le soucis en Belgique semble venir du fait que l'AFCN (l'autorité qui s'occupe du nucléaire civile n'est pas indépendante comme en France. Donc l'État peut faire ou subir des pressions politiques pour le maintient du nucléaire même si les infrastructures ne sont pas à la hauteur. C'est ça je pense le vrai problème. Le fait que ce soit des opérateurs étrangers n'a pas une grande importance.