Je ne comprends pas ce que ton commentaire essaie d'apporter à cette conversation.
Ce que j'ai proposé c'est que les gens de la Linux Foundation essaient d'encourager les collaborations entre les développeurs Linux et le milieu académique en (1) faisant de la communication à ce sujet et en (2) finançant des travaux de recherche appliquée au noyau. Ça ne suffit pas à changer la chose du tout au tout (il faut un changement de culture d'ensemble dans la communauté du noyau, je pense, mais ça c'est progressif sur le long terme), mais ça ne peut que renforcer des dynamiques. Ce sont des actions bien délimitées, qui sont largement à portée de ses missions, de ses financements et de son personnel (parce que non, ce n'est pas Linus dans son garage qui a fait le site web flambant de la fondation, et qui maintient le gâteau administratif des versements de sous, etc; il y a du personnel de support).
Clairement une partie importante des entreprises qui soutiennent la fondation le font pour avoir l'impression de contribuer à l'écosystème Linux. Si la fondation leur propose une stratégie nouvelle (parmi d'autres) pour améliorer la qualité du noyau, elles seront certainement contentes de financer ça, mais c'est un endroit beaucoup plus neutre et beaucoup plus centralisé pour lancer ce genre d'effort qu'une entreprise en particulier. Par ailleurs, dans les entreprises de la Fondation, il n'y en a pas beaucoup qui ont des équipes de R&D de qualité sur les sujets dont je discutais (les outils d'analyse de programme); Microsoft en a, Facebook en a, IBM en a, mais ce n'est pas courant—il n'y a pas d'entreprise qui soit clairement mieux placée que la fondation pour lancer quelque chose là-dessus.
[^] # Re: Le cerveau n'est pas logique
Posté par gasche . En réponse au journal Pourquoi la recherche en langages de programmation ?. Évalué à 2.
Je ne comprends pas ce que ton commentaire essaie d'apporter à cette conversation.
Ce que j'ai proposé c'est que les gens de la Linux Foundation essaient d'encourager les collaborations entre les développeurs Linux et le milieu académique en (1) faisant de la communication à ce sujet et en (2) finançant des travaux de recherche appliquée au noyau. Ça ne suffit pas à changer la chose du tout au tout (il faut un changement de culture d'ensemble dans la communauté du noyau, je pense, mais ça c'est progressif sur le long terme), mais ça ne peut que renforcer des dynamiques. Ce sont des actions bien délimitées, qui sont largement à portée de ses missions, de ses financements et de son personnel (parce que non, ce n'est pas Linus dans son garage qui a fait le site web flambant de la fondation, et qui maintient le gâteau administratif des versements de sous, etc; il y a du personnel de support).
Clairement une partie importante des entreprises qui soutiennent la fondation le font pour avoir l'impression de contribuer à l'écosystème Linux. Si la fondation leur propose une stratégie nouvelle (parmi d'autres) pour améliorer la qualité du noyau, elles seront certainement contentes de financer ça, mais c'est un endroit beaucoup plus neutre et beaucoup plus centralisé pour lancer ce genre d'effort qu'une entreprise en particulier. Par ailleurs, dans les entreprises de la Fondation, il n'y en a pas beaucoup qui ont des équipes de R&D de qualité sur les sujets dont je discutais (les outils d'analyse de programme); Microsoft en a, Facebook en a, IBM en a, mais ce n'est pas courant—il n'y a pas d'entreprise qui soit clairement mieux placée que la fondation pour lancer quelque chose là-dessus.