Tu prends là une condition suffisante (l'existence propre de l'objet expliquerait l'accord des observateurs), pour une condition nécessaire (leur accord ne peut s'expliquer que par une existence propre de l'objet, abstraction faite du rapport à l'observateur)
Il n’y a pas grand chose de ni nécessaire, ni suffisant dans l’accord entre observateurs pour montrer grand chose. L’observation est faillible par essence, et deux observateurs peuvent faillir de la même manière. On ne peux que constater que la méthode scientifique finit par générer quelque chose qui ressemble à un accord. Ce qui en soit est considéré comme une quasi religion pour Eintein ;) Et ce en tentant aux maximum de s’affranchir de nos biais et illusions en multipliant les méthodes d’observation. Cela dit si tu ne postules pas ça, il ne peux y avoir de sciences.
parler d'observation sans observateur (c'est-à-dire en faisant abstraction du rapport entre l'observateur et l'objet observé) est une contradiction dans les termes.
Je comprends pas trop en quoi tu postules que je veux me débarrasser de l’observateur. Il me semble assez naturel aussi de postuler que nos théories ne sont pas la réalité. A partir de là on peut déduire que l’homme, en tant qu’être doué de raison, tente juste de déceler l’ordre dans le monde en vue de le prévoir. Il réussit, ou il échoue ;)
Premièrement, l'accord entre observateurs sur les determinations spatio-temporelles des objets est tout sauf commun : voir les principes fondamentaux des relativité restreinte et générale.
L’accord entre observateurs existe aussi en relativité générale, je trouve ça assez moyen comme contre exemple. Il est simplement plus compliqué à établir, car il faut utiliser les équations de changements de référentiels prévus par la théorie. Il passe par ce proxy pour éviter ce qui pourrait sembler absurde à l’observateur humain naïf plongé prêt d’un trou noir ou en voyage spatial.
dans la connaissance expérimentale on ne pose jamais de questions sur ce que sont les choses en elles-même, mais seulement sur les résultats de nos observations;
Bien sur que si, il est impossible de concevoir une expérience scientifique un tant soit peu élaborée sans se poser des questions sur la nature de l’objet observé. Il est par exemple impossible de mesurer un quelconque spin d’une particule sans avoir postulé qu’il devait exister une telle quantité, ou qu’elle représentai quelque chose. Alors évidemment ça ne veut pas dire qu’on a une réponse absolue sur la nature de la chose qu,on veut observer, mais on a au moins l’idée (ou l_’espoir) que faire une telle expérience a un sens. Nos théorie ont pour vocation de nous renseigner sur la nature des choses. Ça implique nécessairement la question de la théorisation, qui est une étape loin d’être triviale à partir des observations. La relativité générale permet de restaurer l’accord
Je vois alors l'énoncé comme une fonction qui prend en entrée un interface{} et qui fait du typage dynamique : une assertion de type ou un switch (comme tu veux), comme en Go.
Je comprend bien l’idée, mais l’analogie trouve ses limites vu que la logique du premier ordre n’est pas constructive. Si x n’appartient pas à Oméga, ben, rien, ça ne pose pas de problème. Donc « exécution » n’a pas trop de sens. Par contraste, en python, si tu passes un objet d’un mauvais type à une fonction, ben « boom ». Python se comportera pas bien du tout ... Alors que dans une implication logique, un ensemble qui ne vérifie pas la prémisse ne sera jamais susceptible de fournir un contre exemple de l’implication.
La notion de type capture bien mieux que celle d'ensembles (au sens de ZF) la notion logique de concept.
Je te suis pas. C’est une notion logique la notion de concept ?
[^] # Re: Le cerveau n'est pas logique
Posté par thoasm . En réponse au journal Pourquoi la recherche en langages de programmation ?. Évalué à 2.
Il n’y a pas grand chose de ni nécessaire, ni suffisant dans l’accord entre observateurs pour montrer grand chose. L’observation est faillible par essence, et deux observateurs peuvent faillir de la même manière. On ne peux que constater que la méthode scientifique finit par générer quelque chose qui ressemble à un accord. Ce qui en soit est considéré comme une quasi religion pour Eintein ;) Et ce en tentant aux maximum de s’affranchir de nos biais et illusions en multipliant les méthodes d’observation. Cela dit si tu ne postules pas ça, il ne peux y avoir de sciences.
Je comprends pas trop en quoi tu postules que je veux me débarrasser de l’observateur. Il me semble assez naturel aussi de postuler que nos théories ne sont pas la réalité. A partir de là on peut déduire que l’homme, en tant qu’être doué de raison, tente juste de déceler l’ordre dans le monde en vue de le prévoir. Il réussit, ou il échoue ;)
Bien sur que si, il est impossible de concevoir une expérience scientifique un tant soit peu élaborée sans se poser des questions sur la nature de l’objet observé. Il est par exemple impossible de mesurer un quelconque spin d’une particule sans avoir postulé qu’il devait exister une telle quantité, ou qu’elle représentai quelque chose. Alors évidemment ça ne veut pas dire qu’on a une réponse absolue sur la nature de la chose qu,on veut observer, mais on a au moins l’idée (ou l_’espoir) que faire une telle expérience a un sens. Nos théorie ont pour vocation de nous renseigner sur la nature des choses. Ça implique nécessairement la question de la théorisation, qui est une étape loin d’être triviale à partir des observations. La relativité générale permet de restaurer l’accord
Je comprend bien l’idée, mais l’analogie trouve ses limites vu que la logique du premier ordre n’est pas constructive. Si x n’appartient pas à Oméga, ben, rien, ça ne pose pas de problème. Donc « exécution » n’a pas trop de sens. Par contraste, en python, si tu passes un objet d’un mauvais type à une fonction, ben « boom ». Python se comportera pas bien du tout ... Alors que dans une implication logique, un ensemble qui ne vérifie pas la prémisse ne sera jamais susceptible de fournir un contre exemple de l’implication.