De plus en plus de programmeuses et programmeurs s'interessent a la théorie des types, a celle des catégories, aux systèmes de types affines (a la rust), etc.
Ce qui est horrible en fait dans la réalité, c'est la quantité de développeurs (dans le sens : des gens qui travaillent ou veulent travaille dans ce boulot) qui ne s'intéressent absolument pas à ce qu'ils font : c'est juste un boulot alimentaire comme un autre (mais qui souvent a nécessité 5 ans d'études, va comprendre).
Dans mon ancienne boite, une SSII correcte dans son genre, une des premières questions qu'on posait en entretient était : « Comment est-ce que vous vous tenez au courant des nouveautés dans le domaine » – question cruciale dans le développement web ou mobile, où tout change très vite. Eh bien un gros tiers des candidats ne se tenait pas à jour du tout, et on était contents de trouver quelqu'un qui s'intéresse un minimum au sujet. Et ce en ne recrutant que des ingénieurs.
C'est un état de fait qui me désole. Mais la triste réalité du terrain, c'est que y'a une part non négligeable de ceux qui produisent n'utilisent les nouveautés technologiques que contraints par le projet. Et ça devient un vrai problème quant ce comportement se retrouve chez des gens expérimentés censément porteurs de projet.
[^] # Re: go 2.0
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Pourquoi la recherche en langages de programmation ?. Évalué à 3.
Ce qui est horrible en fait dans la réalité, c'est la quantité de développeurs (dans le sens : des gens qui travaillent ou veulent travaille dans ce boulot) qui ne s'intéressent absolument pas à ce qu'ils font : c'est juste un boulot alimentaire comme un autre (mais qui souvent a nécessité 5 ans d'études, va comprendre).
Dans mon ancienne boite, une SSII correcte dans son genre, une des premières questions qu'on posait en entretient était : « Comment est-ce que vous vous tenez au courant des nouveautés dans le domaine » – question cruciale dans le développement web ou mobile, où tout change très vite. Eh bien un gros tiers des candidats ne se tenait pas à jour du tout, et on était contents de trouver quelqu'un qui s'intéresse un minimum au sujet. Et ce en ne recrutant que des ingénieurs.
C'est un état de fait qui me désole. Mais la triste réalité du terrain, c'est que y'a une part non négligeable de ceux qui produisent n'utilisent les nouveautés technologiques que contraints par le projet. Et ça devient un vrai problème quant ce comportement se retrouve chez des gens expérimentés censément porteurs de projet.
La connaissance libre : https://zestedesavoir.com