• # Anthropisation

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Taxe béton Nicolas Hulot. Évalué à 4.

    On peut la voir sous deux aspects (l'anthropisation, c'est-à-dire les modifications de la planète et en particulier ici du paysage sous l'action humaine — désolé pour les femmes).
    D'une part celui très bien décrit dans le journal. C'était mieux avant, en résumé. Et d'autre part celui de la nécessité humaine. Comme nous sommes dans un pays relativement peu corrompu — du moins le crois-je — si modifications du paysage il y a, n'est-ce pas probablement que derrière se trouve la nécessité d'un de nos voisins ? Une meilleur route pour faire moins de bouchons, d'accidents, réduire les temps de trajets, c'est-à-dire dire respectivement réduire la pollution, la morbidité, et améliorer la qualité de vie d'autrui. Les fermes bucoliques et leurs vents coulis cèdent la place à un habitat moderne, et pourquoi pas — soyons fous — intégrant de l'isolation ; n'est-ce pas aussi une meilleur qualité de vie à coût environnemental plus faible pour nos prochains ?

    Alors certes tout n'est pas blanc ou noir. Corruption, erreurs, mauvais calculs à longs termes, voies plus optimales de changement... tout cela existe certainement. Mais derrière les modifications anthropiques dans un pays paisible, il me semble important de souligner qu'il y a souvent des nécessités. Ce n'est pas juste de la destruction gratuite des images riantes de nos enfances. MUTATIS MUTANDIS, comme on dit.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace