On parle de son absence (ou plutôt de l'absence d'un équivalent en français).
Je parlais bien de son absence en anglais, ou de son faible usage, et non de l'absence d'équivalent en français. Mon exemple avait pour but de montrer une situation où son non usage en anglais est problématique, gasche ayant dit « même sans c'est beaucoup plus facile en anglais de parler de quelqu'un sans préciser son genre ».
Répondre "qu'a-t-on dit?" fait un peu bizarre, mais ça marcherait, non?
Je ne pense pas, cet usage ne serait pas conforme à son usage courant au singulier. Ordinairement, on utilise on pour désigner une seule personne lorsque celle-ci est indéterminée, il est synonyme de « quelqu'un ou quelqu'une ». Ici la personne désignée par le pronom est déterminée : c'est l'étudiant auquel j'ai parlé ce matin. D'ailleurs dans une telle situation, un français précisera ordinairement le genre de la personne dans le choix de l'article : il dira « un étudiant » ou « une étudiante » . Ce qui est peut être aussi une des sources du léger trouble ressenti par gasche : en français, on exprimerait le genre.
En anglais, dans une telle situation, le genre importe peu dans un premier temps pour exprimer la proposition : le déterminant ne porte pas de marque du genre et une grande partie des substantifs non plus (j'ai bien an actor - an actress ou a doctor - a doctoress qui me vient à l'esprit, mais il me semble que la majorité des substantifs sont épicènes). Mais par la suite, lorsque l'on veut se référer à la personne en question via des pronoms, cela devient plus compliqué : soit on utilise le they générique, soit on utilise le masculin générique he mais on prend le risque de se tromper, là où en français tout sera rendu explicite.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: Singulier, pluriel, faut savoir !
Posté par kantien . En réponse au journal [Jeu] Parser de l'écriture inclusive.. Évalué à 2.
Je parlais bien de son absence en anglais, ou de son faible usage, et non de l'absence d'équivalent en français. Mon exemple avait pour but de montrer une situation où son non usage en anglais est problématique, gasche ayant dit « même sans c'est beaucoup plus facile en anglais de parler de quelqu'un sans préciser son genre ».
Je ne pense pas, cet usage ne serait pas conforme à son usage courant au singulier. Ordinairement, on utilise on pour désigner une seule personne lorsque celle-ci est indéterminée, il est synonyme de « quelqu'un ou quelqu'une ». Ici la personne désignée par le pronom est déterminée : c'est l'étudiant auquel j'ai parlé ce matin. D'ailleurs dans une telle situation, un français précisera ordinairement le genre de la personne dans le choix de l'article : il dira « un étudiant » ou « une étudiante » . Ce qui est peut être aussi une des sources du léger trouble ressenti par gasche : en français, on exprimerait le genre.
En anglais, dans une telle situation, le genre importe peu dans un premier temps pour exprimer la proposition : le déterminant ne porte pas de marque du genre et une grande partie des substantifs non plus (j'ai bien an actor - an actress ou a doctor - a doctoress qui me vient à l'esprit, mais il me semble que la majorité des substantifs sont épicènes). Mais par la suite, lorsque l'on veut se référer à la personne en question via des pronoms, cela devient plus compliqué : soit on utilise le they générique, soit on utilise le masculin générique he mais on prend le risque de se tromper, là où en français tout sera rendu explicite.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.