• # Parce que xmpp est un protocole

    Posté par . En réponse au journal Pourquoi Jabber n'a pas plus de succès, même chez les informaticiens?. Évalué à 10. Dernière modification le 29 septembre 2017 à 09:21.

    Et 99% se fout de savoir quel est le protocole qui leur permet de communiquer.

    En vrac, et en désordre:
    - la plupart des features que tu cites sont considérées comme le b-a ba de la messagerie. C’est comme si tu disais "ma voiture libre est géniale, elle a 4 roues!!!"
    - ya pas un seul client qui supporte toutes ces features en même temps. Faut un client pur la vidéo, un autre pour le texte, un autre pour ci, un pour ça. iMessage/allô/WhatsApp/whatever te donne accès à tout depuis une seule appli
    - l’identifiant == email c’est une anti feature. Mon père a 8 ou 9 email. La plupart de mes bon potes, j’ai 2 à 4 email pour eux: ça fait 20 ans que je les connais, ils ont changé de fournisseur, mais j’ai jamais retiré les vieilles addresses. Résultat,j’utilise laquelle pour Jabber? Pour l’email, c’est simple, j’envoye 4 emails, pour Jabber, c’est plus compliqué . Par contre, ils ont un et un seul numero de téléphone. Et font tourner leur client de messagerie sur ledit téléphone eudfacons. Vachement plus simple de les gérer par numéro de téléphone.
    - last but not least: le chat, c’est un produit social. Faut que des humains parlent à des humains et connectent sur un plan émotionnel. On s’en branle de la technique ou de la license - on est dans un monde purement irrationnel ou ce qu’il compte c’est de faire des connexions humaines, pas de lister des avantages techniques.

    Tu vois apple vendre le côté technique d’iMessage? Facebook celui de WhatsApp?
    Non, leur message est purement humain: restez connecté avec vos proches avec de la vidéo, en envoyant un animoji ou quoi que ce soit d’autres. Que ça soit chiffre ou fédèré, tout le monde s’en fout...
    Tu listes soit des features de bases, soit des détails techniques d’implémentation. Ça va pas attirer les foules.

    Too little, too late.