Donc, en gros, pour le droit de grève à condition que ça ne serve à rien ?
Le droit de grève a toujours été considéré comme le droit d'un employé de quitter son poste de travail pour revendiquer quelque chose. C'est tout.
Empêcher les autres de travailler (en bloquant l'accès à l'usine à ceux qui refusent de faire grève) ou bloquer l'espace public de manière anarchique juste pour emmerder son monde (taxis, camionneurs) n'est pas dans la notion de grève.
Et je trouve normal qu'un gréviste ne puisse pas imposer ses revendications à des gens qui n'ont rien demandé.
Par ailleurs, utiliser l'argument de la légalité d'une action pour juger de sa valeur morale est fondamentalement boiteux puisque si des gens se mettent en grève c'est précisément parce qu'ils estiment que la loi diffère trop de la morale.
Manifester pour dire qu'une loi est mal faite c'est différent que de ne pas respecter la loi.
Le pouvoir du peuple est tellement faible que la grève est son seul moyen de peser dans les décision publiques.
Les partis politiques ça peut se créer, on peut y participer à un parti existant... La démocratie se joue essentiellement là dedans.
[^] # Re: Science friction
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal En marche. Évalué à 5.
Le droit de grève a toujours été considéré comme le droit d'un employé de quitter son poste de travail pour revendiquer quelque chose. C'est tout.
Empêcher les autres de travailler (en bloquant l'accès à l'usine à ceux qui refusent de faire grève) ou bloquer l'espace public de manière anarchique juste pour emmerder son monde (taxis, camionneurs) n'est pas dans la notion de grève.
Et je trouve normal qu'un gréviste ne puisse pas imposer ses revendications à des gens qui n'ont rien demandé.
Manifester pour dire qu'une loi est mal faite c'est différent que de ne pas respecter la loi.
Les partis politiques ça peut se créer, on peut y participer à un parti existant... La démocratie se joue essentiellement là dedans.