Alors, ouais, le kernel tourne sous git, mais ça reste un projet de relativement petite échelle, essentiellement texte, qui avance assez lentement (3 mois entre chaque release, c’est très lent dans un monde de CD avec plusieurs releases par jour à une échelle de millions, voire centaines de millions d’utilisateurs).
Déjà le noyau a un cycle d'environ 2 mois, pas 3.
Et Linux, petit projet, sérieusement ? En 2 mois c'est entre 10 000 et 15 000 commits qui sont intégrés. Soit environ 8 commits par heure en moyenne, à tout heure de la journée. Le noyau grossi de près de 300 000 lignes de code (donc la différence entre suppression et ajouts) à chaque version. Et plusieurs milliers de codeurs y participent à chaque version. Pour un total de plusieurs millions de lignes de code.
Pour un projet indépendant (qui ne dépend pas d'autres modules donc), des projets de cette taille et qui évoluent si vite, tu n'en as pas beaucoup. Que ce soit des Logiciels Libres ou des projets internes en entreprise.
[^] # Re: Pourquoi du théorie des patch c'est bien
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Pijul, un nouveau gestionnaire de source. Évalué à 7.
Déjà le noyau a un cycle d'environ 2 mois, pas 3.
Et Linux, petit projet, sérieusement ? En 2 mois c'est entre 10 000 et 15 000 commits qui sont intégrés. Soit environ 8 commits par heure en moyenne, à tout heure de la journée. Le noyau grossi de près de 300 000 lignes de code (donc la différence entre suppression et ajouts) à chaque version. Et plusieurs milliers de codeurs y participent à chaque version. Pour un total de plusieurs millions de lignes de code.
Pour un projet indépendant (qui ne dépend pas d'autres modules donc), des projets de cette taille et qui évoluent si vite, tu n'en as pas beaucoup. Que ce soit des Logiciels Libres ou des projets internes en entreprise.