• [^] # Re: Cozy ?

    Posté par . En réponse au journal Comment concilier partage de ses données personnelles et vie privée ?. Évalué à 3.

    Ça me semble un peu paradoxal quand même. Il y a forcément une certaine quantité d’information qui « fuit » sur ces données. On se situe à la limite entre le cas ou le programme qui tourne sur le client fait un « return null » et un ou il fait un « return data accessibles » tel quel. Dans le cas intermédiaire il fait un traitement qu’on peut assimiler à une « compression » avec perte (plus ou moins importante) de l’ensemble des données.

    Si l’enjeu c’est l’anonymat, la perte d’information doit être suffisamment importante pour qu’il soit compliqué de remonter à partir des données publiées jusqu’à l’émetteur de ces données. Cela dit si ce sont des données « privées » on a pas forcément de point de comparaison, effectivement. Est-ce que finalement il ne suffirait pas de publier les données privées en rendant les données de l’utilisateur qui sont accessibles par d’autres canaux (l’annuaire par ex) suffisamment « floues » (en ne conservant par exemple que des coordonnées tronquées pour l’adresse) pour qu’il soit difficile de faire le chemin inverse. La question clé serait alors « quelles informations on doit biffer / approximer / agréger » pour que les données publiées au final ne permette pas d’identifier les donateurs d’infos. Une histoire d’entropie des données utilisables pour l’identifier.

    Après réflexion, je pense comprendre votre objectif : si les calculs ont lieux chez le client, il a le contrôle sur quel degré d’info il veut laisser fuiter.