Sauf qu'on voit que les pays où la situation économique et sociale est bonne (je n'ai pas l'impression que les pays scandinaves soient pire que chez nous sur ces questions) n'ont pas besoin d'actions illégales d'ampleur pour qu'on parle des problèmes sociaux et que cela se règle par la négociation.
Comme par hasard les pays scandinaves sont parmi ceux ayant le plus fort taux de syndicalisation. D'après l'OCDE on a pour 2017 – 2012 est la dernière année où j'ai trouvé un jeu de données bien complet. En Allemagne le taux a beaucoup baissé depuis 1994 (de 27% à 20% selon une autre source) mais les grèves restent rares et n'ont aucune commune mesure avec ce qu'on a pu vivre en France depuis 1994.
Historiquement la CGT a été très proche du PCF, voire asservie par lui, ce qui du strict point de vue du syndicalisme est une mauvaise chose du point de vue de la démocratie sociale parcequ'un parti politique et un syndicat ne sont sensés ni défendre les mêmes intérêts ni représenter les même personnes. La non représentativité des syndicats est en France pose un problème manifeste, avec seulement 8% des employés qui sont salariés, si on espère que selon l'exemple scandinave, une meilleure représentativité réduit le risque de crise dans la démocratie sociale.
[^] # Re: cool les date de greve
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Journal social agenda. Évalué à 4.
Comme par hasard les pays scandinaves sont parmi ceux ayant le plus fort taux de syndicalisation. D'après l'OCDE on a pour 2017 – 2012 est la dernière année où j'ai trouvé un jeu de données bien complet. En Allemagne le taux a beaucoup baissé depuis 1994 (de 27% à 20% selon une autre source) mais les grèves restent rares et n'ont aucune commune mesure avec ce qu'on a pu vivre en France depuis 1994.
Historiquement la CGT a été très proche du PCF, voire asservie par lui, ce qui du strict point de vue du syndicalisme est une mauvaise chose du point de vue de la démocratie sociale parcequ'un parti politique et un syndicat ne sont sensés ni défendre les mêmes intérêts ni représenter les même personnes. La non représentativité des syndicats est en France pose un problème manifeste, avec seulement 8% des employés qui sont salariés, si on espère que selon l'exemple scandinave, une meilleure représentativité réduit le risque de crise dans la démocratie sociale.