Si, car il y est écrit que la désobéissance civile, en tant que résistance à une oppression, est constitutionnellement valide. Évidemment l'interprétation de ces texte de loi, et plus encore leur mise en pratique, est quelques peu paradoxale, mais il s'agit bien d'une reconnaissance, dans la loi, du viol de la loi, lorsque celle-ci est légitime.
Après séquestrer un patron n'est peut-être pas légitime, j'en conviens.
Bref, la population peut décider de changer de type de démocratie, mais on doit respecter le processus qui est le même pour tous.
Je ne voulais pas dire le contraire !
je pense entre autres aux blocages des ravitaillements en carburant
Voilà qui est plus précis !
j'ai beau relire le projet, je ne trouve pas que c'est un recul violent des droits sociaux
Ce qui est violent, c'est notamment qu'il passe sous silence le rapport de domination qu'un patron a sur ses employés : à savoir la facilité de plus en plus grande de les licencier, ou de les maltraiter. Du coup les accords de branche et d'entreprises, soit disant censés "libérer" les travailleurs, ne font que déguiser cette domination. Et malgré des référendums d'entreprises, les gens préfèreront accepter des conditions minables plutôt que de se mettre mal avec leur patron.
[^] # Re: cool les date de greve
Posté par bolikahult . En réponse au journal Journal social agenda. Évalué à 2.
Si, car il y est écrit que la désobéissance civile, en tant que résistance à une oppression, est constitutionnellement valide. Évidemment l'interprétation de ces texte de loi, et plus encore leur mise en pratique, est quelques peu paradoxale, mais il s'agit bien d'une reconnaissance, dans la loi, du viol de la loi, lorsque celle-ci est légitime.
Après séquestrer un patron n'est peut-être pas légitime, j'en conviens.
Je ne voulais pas dire le contraire !
Voilà qui est plus précis !
Ce qui est violent, c'est notamment qu'il passe sous silence le rapport de domination qu'un patron a sur ses employés : à savoir la facilité de plus en plus grande de les licencier, ou de les maltraiter. Du coup les accords de branche et d'entreprises, soit disant censés "libérer" les travailleurs, ne font que déguiser cette domination. Et malgré des référendums d'entreprises, les gens préfèreront accepter des conditions minables plutôt que de se mettre mal avec leur patron.