Et n'oublions pas, ces actions apportent de la visibilité médiatique, mais cela attire aussi un rejet de la part des populations. Ce rejet explique en partie la faiblesse des syndicats aujourd'hui en France et l'échec de leurs revendications.
Je suis d'accord globalement, et c'est dommage pour les syndicats. Mais les syndicats en soit, je m'en fiche. Je suis simplement en phase avec leurs revendications, et je ne perds pas de vue que ce qui est illégal est une fabrication sociale (la grève était illégale avant). Ce qui est illégitime par contre, je suis clairement contre, et je te rejoints sur ce point.
Mais en dehors de ces "abus" (pas si grave à mon avis par rapport à ce qu'ils subissent mais passons), ne pas allez travailler est un droit tellement important qu'à mon avis la société ferait mieux de s'en accomoder, et d'aller dans le fond des problèmes, que de dire "il prennent la société en otage", ou "il ne réfléchissent pas".
tu portes un jugement de valeur en considérant que ce sont des parisiens qui vont s'amuser en province (ou à l'étranger) qui sont des victimes
Je plaide coupable. Du coup oui, les autres exemples, dont le tiens, montrent des situations plus complexes, où le voyage en train n'est pas une évasion de l'aliénation, mais un acte positifs de réunion amical ou familial... Tout cela, d'accord.
Je veux juste montrer que pour moi manifester et faire la grève, c'est un moyen sûr pour faire pressions sur les employeurs qui, pour beaucoup, n'hésitent plus, en toute légalité maintenant, à traiter leurs employés comme du poisson pourri. Dommage que cela impacte sur la vie et les choix d'autres citoyens, mais si tu commence à dire "telle grève n'est pas légitime, telle autre si", où est-ce que ça mène ? À des interdictions dans certains cas ? Puis à d'autres ? Puis à une interdiction totale ? Voit comme l'état d'urgence va bientôt passer dans la loi ordinaire.
Les acquis sociaux sont tellement banalisés qu'on se dit que c'est pas forcément des choses importantes. Désolé, mais si, c'est tellement importants pour les travailleurs et autres précaires, qu'on risque fort de plonger dans un malaise social encore plus grand, et encore plus dangereux, même pour ceux pour qui "tout va bien". Encore une fois : solidarité !
[^] # Re: cool les date de greve
Posté par bolikahult . En réponse au journal Journal social agenda. Évalué à 4.
Je suis d'accord globalement, et c'est dommage pour les syndicats. Mais les syndicats en soit, je m'en fiche. Je suis simplement en phase avec leurs revendications, et je ne perds pas de vue que ce qui est illégal est une fabrication sociale (la grève était illégale avant). Ce qui est illégitime par contre, je suis clairement contre, et je te rejoints sur ce point.
Mais en dehors de ces "abus" (pas si grave à mon avis par rapport à ce qu'ils subissent mais passons), ne pas allez travailler est un droit tellement important qu'à mon avis la société ferait mieux de s'en accomoder, et d'aller dans le fond des problèmes, que de dire "il prennent la société en otage", ou "il ne réfléchissent pas".
Je plaide coupable. Du coup oui, les autres exemples, dont le tiens, montrent des situations plus complexes, où le voyage en train n'est pas une évasion de l'aliénation, mais un acte positifs de réunion amical ou familial... Tout cela, d'accord.
Je veux juste montrer que pour moi manifester et faire la grève, c'est un moyen sûr pour faire pressions sur les employeurs qui, pour beaucoup, n'hésitent plus, en toute légalité maintenant, à traiter leurs employés comme du poisson pourri. Dommage que cela impacte sur la vie et les choix d'autres citoyens, mais si tu commence à dire "telle grève n'est pas légitime, telle autre si", où est-ce que ça mène ? À des interdictions dans certains cas ? Puis à d'autres ? Puis à une interdiction totale ? Voit comme l'état d'urgence va bientôt passer dans la loi ordinaire.
Les acquis sociaux sont tellement banalisés qu'on se dit que c'est pas forcément des choses importantes. Désolé, mais si, c'est tellement importants pour les travailleurs et autres précaires, qu'on risque fort de plonger dans un malaise social encore plus grand, et encore plus dangereux, même pour ceux pour qui "tout va bien". Encore une fois : solidarité !