Oula... bon je pense que tu tombes dans la diffamation en m'accusant de mensonge, pas terrible pour discuter.
Mais bon, voici une réponse :
1) je n'ai pas dit que les évolutions du document seraient forcément privatisées, ni qu'il était impossible d'avoir une version libre à jour, j'ai dit "il vaut mieux".
Par contre oui s'il n'y a pas de copyleft, il est très facile de privatiser une meilleure version d'un document ou d'un logiciel. Si les modifications son nombreuses et demandent beaucoup de temps etc. alors oui il peut être très difficile de doubler le travaille déjà effectuer pour faire une autre version libre.
2) La possibilité d'enlever des libertés à d'autres, je n'appelle pas ça une "liberté". Mais si tu veux tu peux m'expliquer la liberté des esclavagiste à esclavagiser ou la liberté des tyrans à s'approprier un pays ou la liberté des propriétaires-capitalistes à s'approprier les ressources (vitales) de l'humanité.
Le libre peut exister sans le pouvoir de priver les autres de libertés, l'existence des logiciels ou documents piratés en est la preuve (bon ok, du coup il manque souvent les sources). Par contre les logiciels et documents privateurs ne peuvent pas exister sans le pouvoir de priver les autres de libertés, leur infliger des amendes ou des peines de prison.
Le copyleft permet de lutter contre cette privation de liberté. Tant que la légalité permet, grâce à son bras armé policier, de priver les autres de liberté, le copyleft est nécessaire pour résister.
3) « Reste à savoir si cette version que tu veux interdire te ferait "du mal" par rapport à si elle n'existe pas. » Oui la possibilité de subir une amende ou d'être emprisonner me fait "du mal".
4) « Sinon, pas besoin de licence non libre pour avoir un "au profit de quelqu'un d'autre" » Tu tronques mes propos ma phrase originelle est « mise sous une licence privatrice au profit de quelqu'un d'autre » Ce qui me gène n'est pas tant le profit des autres mais la privation de liberté imposée par ces autres.
[^] # Re: Licence?
Posté par Apichat (site web personnel) . En réponse au journal --== GUIDE DE L'ADMINISTRATEUR LINUX ==--. Évalué à 3.
Oula... bon je pense que tu tombes dans la diffamation en m'accusant de mensonge, pas terrible pour discuter.
Mais bon, voici une réponse :
1) je n'ai pas dit que les évolutions du document seraient forcément privatisées, ni qu'il était impossible d'avoir une version libre à jour, j'ai dit "il vaut mieux".
Par contre oui s'il n'y a pas de copyleft, il est très facile de privatiser une meilleure version d'un document ou d'un logiciel. Si les modifications son nombreuses et demandent beaucoup de temps etc. alors oui il peut être très difficile de doubler le travaille déjà effectuer pour faire une autre version libre.
2) La possibilité d'enlever des libertés à d'autres, je n'appelle pas ça une "liberté". Mais si tu veux tu peux m'expliquer la liberté des esclavagiste à esclavagiser ou la liberté des tyrans à s'approprier un pays ou la liberté des propriétaires-capitalistes à s'approprier les ressources (vitales) de l'humanité.
Le libre peut exister sans le pouvoir de priver les autres de libertés, l'existence des logiciels ou documents piratés en est la preuve (bon ok, du coup il manque souvent les sources). Par contre les logiciels et documents privateurs ne peuvent pas exister sans le pouvoir de priver les autres de libertés, leur infliger des amendes ou des peines de prison.
Le copyleft permet de lutter contre cette privation de liberté. Tant que la légalité permet, grâce à son bras armé policier, de priver les autres de liberté, le copyleft est nécessaire pour résister.
3) « Reste à savoir si cette version que tu veux interdire te ferait "du mal" par rapport à si elle n'existe pas. » Oui la possibilité de subir une amende ou d'être emprisonner me fait "du mal".
4) « Sinon, pas besoin de licence non libre pour avoir un "au profit de quelqu'un d'autre" » Tu tronques mes propos ma phrase originelle est « mise sous une licence privatrice au profit de quelqu'un d'autre » Ce qui me gène n'est pas tant le profit des autres mais la privation de liberté imposée par ces autres.