Je suis d'accord avec toi sur le fond, mais j'aime bien ta façon "édulcorée" de présenter les choses.
Globalement, il dit que ça ne sert à rien d'avoir plein de logiciels, surtout quand la plupart sont de la MERDE.
Je rejoins tout à fait son analyse. Si les logiciels "de base" (les gros) genre apache, mysql, mozilla, gimp sont gérés correctement et sont bons, nombreux logiciels "d'utilisation courante" (vidéo, son, outils divers) présentent des défaut rédhibitoires :
- la difficulté d'installation (faut bien dégouter les moins motivés),
- un nombre de bugs conséquents (cliquez là ça plante),
- une ergonomie A CHIER, quant le gui existe !, c'est vrai que la ligne de commande c'est tellement bien on se demande pourquoi on en est pas resté là. incroyable la façon dont c'est conçu, c'est à se cogner la tête contre les murs. Comme il dit c'est super c'est "skinnable". Oui mais c'est à chier, illisible, inutilisable.
- un paramétrage d'enfer : eh oui, il aurait fallu changer le gui, déjà digne d'une peinture d'escher (vous savez, les escaliers qui montent quand ils descendent...),
- un nombre de fonctionnalités limités : pour réaliser un certain travail, il faut plusieurs logiciels, car aucun ne permet de réaliser l'ensemble du boulot, chaque logiciel présentant les problèmes cités précédemment.
Le bas blesse, c'est quand on compare avec win$ : le développeur du moindre shareware/freeware est confronté à X prédécesseurs faisant déjà le boulot, souvent avec un bon niveau d'ergonomie et de fonctionnalités, donc il faut qu'il fasse mieux pour se démarquer ou sinon il ne fait rien. Sous linux, ça n'existe pas : l'existant est une daube innommable, résultat avec un effort minime il arrivera à faire mieux.
Faire des sites de "logithèque" ne change pas le pb : on installe le logiciel, confiant, puis on se retrouve avec les pbs déjà cités.
J'avais un vieux prof d'info qui avait une formule que j'aime bien : il nous laissait entière liberté pour les projets mais nous demandait "de ne pas faire une marelle qui ne marche pas". C'est à dire : ne faites pas un truc ridicule et qui ne marche pas.
[^] # Re: Trop de logiciels libre !?
Posté par Antoniop . En réponse à la dépêche Trop de logiciels libre !?. Évalué à 5.
Globalement, il dit que ça ne sert à rien d'avoir plein de logiciels, surtout quand la plupart sont de la MERDE.
Je rejoins tout à fait son analyse. Si les logiciels "de base" (les gros) genre apache, mysql, mozilla, gimp sont gérés correctement et sont bons, nombreux logiciels "d'utilisation courante" (vidéo, son, outils divers) présentent des défaut rédhibitoires :
- la difficulté d'installation (faut bien dégouter les moins motivés),
- un nombre de bugs conséquents (cliquez là ça plante),
- une ergonomie A CHIER, quant le gui existe !, c'est vrai que la ligne de commande c'est tellement bien on se demande pourquoi on en est pas resté là. incroyable la façon dont c'est conçu, c'est à se cogner la tête contre les murs. Comme il dit c'est super c'est "skinnable". Oui mais c'est à chier, illisible, inutilisable.
- un paramétrage d'enfer : eh oui, il aurait fallu changer le gui, déjà digne d'une peinture d'escher (vous savez, les escaliers qui montent quand ils descendent...),
- un nombre de fonctionnalités limités : pour réaliser un certain travail, il faut plusieurs logiciels, car aucun ne permet de réaliser l'ensemble du boulot, chaque logiciel présentant les problèmes cités précédemment.
Le bas blesse, c'est quand on compare avec win$ : le développeur du moindre shareware/freeware est confronté à X prédécesseurs faisant déjà le boulot, souvent avec un bon niveau d'ergonomie et de fonctionnalités, donc il faut qu'il fasse mieux pour se démarquer ou sinon il ne fait rien. Sous linux, ça n'existe pas : l'existant est une daube innommable, résultat avec un effort minime il arrivera à faire mieux.
Faire des sites de "logithèque" ne change pas le pb : on installe le logiciel, confiant, puis on se retrouve avec les pbs déjà cités.
J'avais un vieux prof d'info qui avait une formule que j'aime bien : il nous laissait entière liberté pour les projets mais nous demandait "de ne pas faire une marelle qui ne marche pas". C'est à dire : ne faites pas un truc ridicule et qui ne marche pas.