Et c'est là le reproche numéro 524 que je ferais aux auteurs inclusifs : quand on fait de l'écriture sous contrainte, on est prié de faire un effort d'innovation dans les tournures (c'est le but de la contrainte).
C'est sûr que s'il avait été écrit un truc du genre "l'être qui lit" au lieu de lecteur/trice/truc/muche, ça aurait résolu le problème de sexisme.
En plus, c'est assez générique pour que le jour ou les IA auront une conscience le texte ne sera toujours pas considéré comme mettant des intelligences de côté... niark.
Sinon, tant qu'a faire des fautes volontaires (de syntaxe, d'orthographe, de goût, peu m'importe comment on appelle ça) pour "annihiler le sexisme", s'il vous plaît, inventez un genre neutre et les conjugaisons qui vont avec, mettez-vous d'accord dessus et utilisez-les. Ceux qui apprécient le français tel qu'il est râleront peut-être (comme ici de toute façon), mais au moins les textes ne seront pas pourris par une ponctuation (pas sûr que le - soit un signe de ponctuation remarquez...) excessive.
[^] # Re: Le choix n'est pas une faute
Posté par freem . En réponse à la dépêche Reportage sur LaTeleLibre.fr : « La Guerre des Civic Tech ». Évalué à 3.
C'est sûr que s'il avait été écrit un truc du genre "l'être qui lit" au lieu de lecteur/trice/truc/muche, ça aurait résolu le problème de sexisme.
En plus, c'est assez générique pour que le jour ou les IA auront une conscience le texte ne sera toujours pas considéré comme mettant des intelligences de côté... niark.
Sinon, tant qu'a faire des fautes volontaires (de syntaxe, d'orthographe, de goût, peu m'importe comment on appelle ça) pour "annihiler le sexisme", s'il vous plaît, inventez un genre neutre et les conjugaisons qui vont avec, mettez-vous d'accord dessus et utilisez-les. Ceux qui apprécient le français tel qu'il est râleront peut-être (comme ici de toute façon), mais au moins les textes ne seront pas pourris par une ponctuation (pas sûr que le - soit un signe de ponctuation remarquez...) excessive.