Et celle de GNOME 3 s'est bien passée ? Quel rapport avec la configurabilité de KDE ?
GNOME 3 était stable dès le début, oui.
Pour KDE, je vais y revenir.
Tu as récupéré ta config de GNOME 2 ?
Il n'a jamais été question dans la discussion de récupérer la configuration de GNOME 2 vers GNOME 3 et de KDE 3 à KDE 4.
La question se porte sur KDE 4.1 et KDE 4.2 (et suivant), de même pour GNOME.
Dans un cas, pas de soucis, dans l'autre, si tu ne supprimais pas le répertoire de configuration, tu avais beaucoup de problèmes à chaque mise à jour.
Donc soit KDE avait du mal à gérer les anciennes options, probablement à cause du nombre importants, ou alors il y avait des conflits à cause du trop grand nombre de combinaisons possibles à maintenir.
Dans les deux cas, c'est lié à la difficulté de maintenance qu'entraîne les options supplémentaires.
À mon avis tu confonds configurabilité avec complexité
Les deux sont liés, la moindre option ajoute des éléments à prendre en compte par l'utilisateur pour prendre en main son logiciel. Cela ajoute des boîtes de dialogues, des menus, des boutons et des textes qui y sont liés.
Pour Apple, il me semble que le manque de configurabilité (c'est contestable d'ailleurs sur l'OS pour ordinateurs) n'a pas qu'un but ergonomique il a aussi un but commercial (et on pourrait même penser que c'est le but principal pour les appareils mobiles) : rendre captifs les utilisateurs.
Là pour le coup, tu vas devoir sourcer un minimum. Car les interfaces de ces produits et donc les choix effectués sont bien guidés par des designers / ergonomes. Apple et Microsoft ne payent pas ces gens là pour faire joli.
De plus, en quoi moins d'options dans un logiciel rend l'utilisateur plus captif ? Que tu exposes peu l'API système, que tu n'ajoutes pas de couche de compatibilité avec les solutions concurrentes va dans ce sens. Mais le manque d'options ne rend pas un utilisateur captif, car l'utilisateur il veut avant tout un produit qui fonctionne, qu'il peut comprendre et qui répond à son besoin. Si tu prends de mauvaises décisions en terme de configuration tu vas faire fuir l'utilisateur.
Et pour avoir testé tous les systèmes d'Apple, les options existent mais restent raisonnable en quantité. Et le grand public louent plus la conception d'Apple que la concurrence.
Pour ce qui est de Microsoft, je ne vois pas bien ce que tu veux dire sur la baisse de configurabilité ???
Microsoft a beaucoup travaillé pour épurer son centre de configuration et ses logiciels dont par le passé les options étaient nombreuses en plus d'être cryptiques. Microsoft a compris qu'une bonne expérience utilisateur passait par une ergonomie à la hauteur et donc se reposer sur le travaux des ergonomes de la boîte.
Sinon tu voulais des sources, je ne parviens pas à retrouver les messages sur les listes de diffusion.
Mais j'ai trouvé d'autres choses :
Tu as aussi un article de blog très intéressant sur le mythe de la découverte du logiciel (je n'ai pas su savoir si ce gars là était du milieu ou pas, mais c'est bien écrit). Et justement les options font partis de cette découverte.
Bref, cela me semble quand même étayé, et l'équipe de GNOME est composé d'ergonomes de métiers et la littérature va au moins en partie dans leur sens aussi.
[^] # Re: questions diverses
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Firefox Photon: comment l'interface va redevenir ce qu'elle était. Évalué à 1.
GNOME 3 était stable dès le début, oui.
Pour KDE, je vais y revenir.
Il n'a jamais été question dans la discussion de récupérer la configuration de GNOME 2 vers GNOME 3 et de KDE 3 à KDE 4.
La question se porte sur KDE 4.1 et KDE 4.2 (et suivant), de même pour GNOME.
Dans un cas, pas de soucis, dans l'autre, si tu ne supprimais pas le répertoire de configuration, tu avais beaucoup de problèmes à chaque mise à jour.
Donc soit KDE avait du mal à gérer les anciennes options, probablement à cause du nombre importants, ou alors il y avait des conflits à cause du trop grand nombre de combinaisons possibles à maintenir.
Dans les deux cas, c'est lié à la difficulté de maintenance qu'entraîne les options supplémentaires.
Les deux sont liés, la moindre option ajoute des éléments à prendre en compte par l'utilisateur pour prendre en main son logiciel. Cela ajoute des boîtes de dialogues, des menus, des boutons et des textes qui y sont liés.
Là pour le coup, tu vas devoir sourcer un minimum. Car les interfaces de ces produits et donc les choix effectués sont bien guidés par des designers / ergonomes. Apple et Microsoft ne payent pas ces gens là pour faire joli.
De plus, en quoi moins d'options dans un logiciel rend l'utilisateur plus captif ? Que tu exposes peu l'API système, que tu n'ajoutes pas de couche de compatibilité avec les solutions concurrentes va dans ce sens. Mais le manque d'options ne rend pas un utilisateur captif, car l'utilisateur il veut avant tout un produit qui fonctionne, qu'il peut comprendre et qui répond à son besoin. Si tu prends de mauvaises décisions en terme de configuration tu vas faire fuir l'utilisateur.
Et pour avoir testé tous les systèmes d'Apple, les options existent mais restent raisonnable en quantité. Et le grand public louent plus la conception d'Apple que la concurrence.
Microsoft a beaucoup travaillé pour épurer son centre de configuration et ses logiciels dont par le passé les options étaient nombreuses en plus d'être cryptiques. Microsoft a compris qu'une bonne expérience utilisateur passait par une ergonomie à la hauteur et donc se reposer sur le travaux des ergonomes de la boîte.
Sinon tu voulais des sources, je ne parviens pas à retrouver les messages sur les listes de diffusion.
Mais j'ai trouvé d'autres choses :
Parmi les lecture recommandées de GNOME, tu as une thèse universitaire chinoise qui prône la réduction des options dans le monde logiciel : http://neverworkintheory.org/2016/06/09/too-many-knobs.html
Tu as aussi un article de blog très intéressant sur le mythe de la découverte du logiciel (je n'ai pas su savoir si ce gars là était du milieu ou pas, mais c'est bien écrit). Et justement les options font partis de cette découverte.
Bref, cela me semble quand même étayé, et l'équipe de GNOME est composé d'ergonomes de métiers et la littérature va au moins en partie dans leur sens aussi.