Sortir du piège de l'alcool et vouloir prévenir les autres de son fonctionnement, c'est se heurter à un énorme lavage de cerveau, qui a commencé il y a bien longtemps, car l'usage de l'alcool est ancré dans les mœurs et la médecine conventionnelle ne s'oppose à celui-ci que lorsque la consommation est considérée comme excessive.
Pour moi la réalité est que dès le départ on se fait duper, par les incitations culturelles qui nous poussent par mimétisme, associées aux idées reçues sur les bénéfices que l'on retire de l'usage de l'alcool, ce que l'on peut appeler le lavage de cerveau.
Et d'autre part par le piège psychologique de la combinaison désinhibition - anesthésie des sens - déshydratation, qui nous donne l'impression que nous passons un meilleur moment grâce à l'alcool, alors que nous nous coupons d'une bonne partie de nous-même, et mémorisons l'idée d'un plaisir qui va accentuer notre lavage de cerveau.
Tant que nous croyons maîtriser la situation, nous nous croyons un buveur ordinaire tout à fait respectable et bon vivant de surcroît, mais la réalité est que nous sommes déjà accro de part notre conditionnement mental. L’accoutumance et les circonstances de la vie font qu'en général notre consommation tend à augmenter, mais de manière si progressive que nous n'en avons pas forcément connaissance.
Quand nous nous réveillons parce-que nous prenons conscience du grave danger, si nous n'avons pas une bonne méthode (comme la méthode Allen Carr), nous nous embourbons et sommes malheureux, car nous croyons là devoir sacrifier un de nos grands plaisirs, et nous tombons dans une lutte sans fin entre deux désirs, celui de restreindre sa consommation et celui de boire pour se faire plaisir.
Pour moi il n'est plus question de me voiler la face pour un plaisir illusoire et des dangers bien réels.
[^] # Re: Sans alcool ?
Posté par patlefox . En réponse à la dépêche La bière libre, ColiBibine, est de retour pour les RMLL !. Évalué à 2.
Sortir du piège de l'alcool et vouloir prévenir les autres de son fonctionnement, c'est se heurter à un énorme lavage de cerveau, qui a commencé il y a bien longtemps, car l'usage de l'alcool est ancré dans les mœurs et la médecine conventionnelle ne s'oppose à celui-ci que lorsque la consommation est considérée comme excessive.
Pour moi la réalité est que dès le départ on se fait duper, par les incitations culturelles qui nous poussent par mimétisme, associées aux idées reçues sur les bénéfices que l'on retire de l'usage de l'alcool, ce que l'on peut appeler le lavage de cerveau.
Et d'autre part par le piège psychologique de la combinaison désinhibition - anesthésie des sens - déshydratation, qui nous donne l'impression que nous passons un meilleur moment grâce à l'alcool, alors que nous nous coupons d'une bonne partie de nous-même, et mémorisons l'idée d'un plaisir qui va accentuer notre lavage de cerveau.
Tant que nous croyons maîtriser la situation, nous nous croyons un buveur ordinaire tout à fait respectable et bon vivant de surcroît, mais la réalité est que nous sommes déjà accro de part notre conditionnement mental. L’accoutumance et les circonstances de la vie font qu'en général notre consommation tend à augmenter, mais de manière si progressive que nous n'en avons pas forcément connaissance.
Quand nous nous réveillons parce-que nous prenons conscience du grave danger, si nous n'avons pas une bonne méthode (comme la méthode Allen Carr), nous nous embourbons et sommes malheureux, car nous croyons là devoir sacrifier un de nos grands plaisirs, et nous tombons dans une lutte sans fin entre deux désirs, celui de restreindre sa consommation et celui de boire pour se faire plaisir.
Pour moi il n'est plus question de me voiler la face pour un plaisir illusoire et des dangers bien réels.