• # Com' Pro'

    Posté par . En réponse au sondage Ce que je suis prêt à laisser aux GAFAM. Évalué à 5.

    Non pas le communisme protoplasmique, la communication professionnelle. Je ne parle même pas de réseau type LinkedIn (que j'ai toujours trouvé beaucoup plus effrayant que le livre des visages... peut-être le côté trombinoscope cyberpunk où tout le monde se ressemble, sinon, chômage, guillotine, toussa, toussa), mais plutôt la communication officielle d'un projet, de l'activité professionnelle d'un indépendant ou d'une boîte par ex.

    Difficile de faire sans Twitter ( n'est-ce pas @linuxfrorg ? ;) ), voire Instagram. Il est encore possible de se passer de Facebook en fonction de l'activité, la dépendance semble moins grande qu'avant, mais bon Instagram, c'est Facebook. Cela dépend aussi du projet. Et on peut toujours mettre en place des canaux parallèles, genre Twitter et Mastodon, par ex.
    Après, on peut toujours faire sans, mais il faut trouver d'autres manières de se faire connaître (faire l'homme-sandwich californien pour un programmeur). Il y a aussi des spécificités à certains milieux (mais hors GAFAM, pour l'instant... Avec leur puissance, un rachat est toujours possible). Je pense aux programmeurs et Github (qui sert de carte de visite) ou Dribbble ou Behance pour les designers.

    Bon, c'est de la communication professionnelle, mais cela peut devenir plus ou moins perméable en fonction de l'existence d'une personnalité morale ou de sa seule pomme.

    J'ai vu passer une news il y a quelques temps, selon laquelle un "Executive Order" jouait au chamboule-tout avec le Privacy Shield. Bref, ils disent les données personnelles, c'est le pétrole du XXIe siècle, etc. Moi, je vous soumets cette réflexion, chaque fois que vous voyez une voiture à essence, dites-vous qu'elle fonctionne au dinosaure mort. Il n'y a qu'un pas (de mauvaise foi) pour dire que la vallée du silicone fonctionne avec nos âmes mortes (lecture dense, ardue, à première vue hors sujet, mais conseillée).