Le problème c'est que l'homophobie et les autres -phobies sont brandies comme des insultes et vidées de leur sens.
En effet, et c'est aussi un problème.
Être homophobe, ça arrive, et la première étape est de l'accepter sans insulte, avant de se corriger (pourquoi ai-je peur? pourquoi est-ce que je pense qu'un enfant peut être heureux avec un papa mais pas avec 2 papas? pourquoi xxx? quand on se pose la question, ça permet de travailler sur soit et de voir qu'il n'y a rien). Être homophobe, c'est n'est pas mal, quant pour n'importe quelle phobie; c'est ses actions (comme par exemple refuser le mariage suivant un critère bizarre comme le sexe des gens qui s'aiment) qui le sont, et une personne phobique peut y travailler (l'homophobie n'est pas innée, la nature ayant des homos de partout, elle vient d'une éducation, qu'on peut déconstruire), maintenant il faut pour commencer que la personne phobique le reconnaisse et souhaite y travailler (tu peux constater que les seules réactions avec phobie sont "je ne suis pas phobique mais", donc là le sujet est de savoir pourquoi ces personnes n'assument pas cette phobie : est-ce parce que d'autres l'utilisent comme insulte? C'est clairement une chose qu'on doit travailler, et j'espère ne pas utiliser le mot comme insulte, perso j'essaye de l'utiliser comme mot qui désigne "a peur des homos" uniquement)
Lutter contre la peur est important pour tout le monde et devrait se faire dans un esprit d'aide mutuelle plutôt que dans un esprit de division entre ceux qui ont peur et ceux qui n'ont pas peur.
Il me semble que ceux qui excluent sont ceux qui ont peur dans leur grande majorité, avec un refus de chercher à comprendre d'où vienne leur peur en la cachant derrière des excuses ("pensez aux enfants" etc), que faire dans ce cas pour pouvoir aider des gens qui refusent violemment toute aide?
[^] # Re: hum ...
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Adieu n° 78 651. Évalué à 0.
En effet, et c'est aussi un problème.
Être homophobe, ça arrive, et la première étape est de l'accepter sans insulte, avant de se corriger (pourquoi ai-je peur? pourquoi est-ce que je pense qu'un enfant peut être heureux avec un papa mais pas avec 2 papas? pourquoi xxx? quand on se pose la question, ça permet de travailler sur soit et de voir qu'il n'y a rien). Être homophobe, c'est n'est pas mal, quant pour n'importe quelle phobie; c'est ses actions (comme par exemple refuser le mariage suivant un critère bizarre comme le sexe des gens qui s'aiment) qui le sont, et une personne phobique peut y travailler (l'homophobie n'est pas innée, la nature ayant des homos de partout, elle vient d'une éducation, qu'on peut déconstruire), maintenant il faut pour commencer que la personne phobique le reconnaisse et souhaite y travailler (tu peux constater que les seules réactions avec phobie sont "je ne suis pas phobique mais", donc là le sujet est de savoir pourquoi ces personnes n'assument pas cette phobie : est-ce parce que d'autres l'utilisent comme insulte? C'est clairement une chose qu'on doit travailler, et j'espère ne pas utiliser le mot comme insulte, perso j'essaye de l'utiliser comme mot qui désigne "a peur des homos" uniquement)
Il me semble que ceux qui excluent sont ceux qui ont peur dans leur grande majorité, avec un refus de chercher à comprendre d'où vienne leur peur en la cachant derrière des excuses ("pensez aux enfants" etc), que faire dans ce cas pour pouvoir aider des gens qui refusent violemment toute aide?