Tu ds que c'est le copyright qui protège les logiciels libre,
Je n'ai jamais dit ça.
J'ai dit que l'abandon du droit d'auteur n'impliquait pas la mort du logiciel proprio, car le code source peut rester fermer quand même.
Bah si, monsento place des copyrights sur des séquences d'ADN de plante, en tape une chez un fermier dans un pays, attends que la plante pollinise les voisins puis attaque les voisins en justice. Je suis certains qu'on doit trouver des antécédents similaire avec crosoft vs gnu/linux.
Non, Mosanto dépose des brevets, ce n'est pas la même chose que le copyright / droit d'auteur. Ce sont des notions toutes deux relatives à la propriété intellectuelle, mais cela ne couvre pas les mêmes champs d'applications, cela n'est pas géré par les mêmes traités internationaux et cela n'a donc pas la même considération juridique.
Un brevet concerne des innovations techniques (rien d'artistique donc), cela demande une rétribution pour l'obtenir et c'est limité dans le temps.
Le droit d'auteur est globalement automatique gratuitement (pas besoin de déposer), n'est pas limité dans le temps (du moins, pour son auteur car cela dure toute sa vie et un peu après) et cela ne concerne que les œuvres artistiques ou assimilées.
Cela n'a donc rien à voir, tu mélanges des notions alors qu'il faut être précis. On peut être en faveur de l'arrêt du droit d'auteur mais pas du brevet. Ou inversement d'ailleurs (ce qui est moins cohérent mais passons).
[^] # Re: mediapart
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Linagora à l'Assemblée Nationale ?. Évalué à 2. Dernière modification le 21 juin 2017 à 13:39.
Je n'ai jamais dit ça.
J'ai dit que l'abandon du droit d'auteur n'impliquait pas la mort du logiciel proprio, car le code source peut rester fermer quand même.
Non, Mosanto dépose des brevets, ce n'est pas la même chose que le copyright / droit d'auteur. Ce sont des notions toutes deux relatives à la propriété intellectuelle, mais cela ne couvre pas les mêmes champs d'applications, cela n'est pas géré par les mêmes traités internationaux et cela n'a donc pas la même considération juridique.
Un brevet concerne des innovations techniques (rien d'artistique donc), cela demande une rétribution pour l'obtenir et c'est limité dans le temps.
Le droit d'auteur est globalement automatique gratuitement (pas besoin de déposer), n'est pas limité dans le temps (du moins, pour son auteur car cela dure toute sa vie et un peu après) et cela ne concerne que les œuvres artistiques ou assimilées.
Cela n'a donc rien à voir, tu mélanges des notions alors qu'il faut être précis. On peut être en faveur de l'arrêt du droit d'auteur mais pas du brevet. Ou inversement d'ailleurs (ce qui est moins cohérent mais passons).