Et sinon pour compléter sur l'usage des RUN, chaque RUN crée un nouveau layer. Il peut être intéressant de les limiter, ou d'en avoir plusieurs car on sait que l'un va changer et pas l'autre.
Nénanmoins (et c'est indiqué dans la sortie du linter de projectatomic) il est bienvenue d'avoir un clean dans le RUN. Cela permet d'avoir un layer débarassé de toute trace temporaire qui ne ferait que grossir l'image pour rien.
Cette partie layer, derrière les RUN, ne se comporte pas comme juste un enchainement de commandes shell comme on le ferait dans un script d'installation, ça reste un peu plus complexe. Mais comprendre le système de layer peut aider à avoir des images un peu plus propres et plus petites surtout, qui seront plus rapides à exécuter par exemple.
[^] # Re: Dockerfile
Posté par CrEv (site web personnel) . En réponse au journal FusionForge & Docker. Évalué à 7.
Et sinon pour compléter sur l'usage des RUN, chaque RUN crée un nouveau layer. Il peut être intéressant de les limiter, ou d'en avoir plusieurs car on sait que l'un va changer et pas l'autre.
Nénanmoins (et c'est indiqué dans la sortie du linter de projectatomic) il est bienvenue d'avoir un clean dans le RUN. Cela permet d'avoir un layer débarassé de toute trace temporaire qui ne ferait que grossir l'image pour rien.
Cette partie layer, derrière les
RUN, ne se comporte pas comme juste un enchainement de commandes shell comme on le ferait dans un script d'installation, ça reste un peu plus complexe. Mais comprendre le système de layer peut aider à avoir des images un peu plus propres et plus petites surtout, qui seront plus rapides à exécuter par exemple.