La garde à vue n'a rien à voir avec la détention provisoire, ça n'est pas le même régime, ça ne se déroule pas dans les mêmes locaux, les conditions de détention n'ont rien à voir, bref, n'importe quoi.
Pour reprendre votre définition, la garde à vue ne se déroule pas dans un établissement pénitentiaire, mais dans les locaux des forces de l'ordre. Elle ne concerne pas les condamnés par les tribunaux, ni les prévenus en instance de jugement. Bref, rien dans la définition ne correspond à la garde à vue.
De toutes manières, il existe des recours contre des garde à vue abusives, et aucun des liens que vous fournissez ne mentionne un tel recours.
La résistance à l'oppresseur fonctionne de la même manière que le système immunitaire : quand on manque de vrais oppresseurs, on invente des faux ennemis, on exagère, on vocifère, on triture les définitions, on se révolte contre un système sans même faire l'effort d'essayer de comprendre un minimum le cadre réglementaire, on prend parti pour n'importe qui du moment que ça a l'air d'aller vers une opinion pré-établie. C'est l'équivalent d'une allergie ; le système immunitaire c'est bien mais quand il s'ennuie, ça cause plus que problèmes que ça n'en résoud. Et au passage, ça masque les vrais abus policiers, puisque ça noie les vrais problèmes sous des tonnes de brouillard foireux (du style les gens condamnés pour faux témoignage, que vous interprétez sans vous poser de question comme une preuve de l'oppression des militants).
[^] # Re: La France, pays des droits de l'homme tant que tu restes chez toi
Posté par arnaudus . En réponse au journal L’État d’urgence permanent. Évalué à 2.
La garde à vue n'a rien à voir avec la détention provisoire, ça n'est pas le même régime, ça ne se déroule pas dans les mêmes locaux, les conditions de détention n'ont rien à voir, bref, n'importe quoi.
Pour reprendre votre définition, la garde à vue ne se déroule pas dans un établissement pénitentiaire, mais dans les locaux des forces de l'ordre. Elle ne concerne pas les condamnés par les tribunaux, ni les prévenus en instance de jugement. Bref, rien dans la définition ne correspond à la garde à vue.
De toutes manières, il existe des recours contre des garde à vue abusives, et aucun des liens que vous fournissez ne mentionne un tel recours.
La résistance à l'oppresseur fonctionne de la même manière que le système immunitaire : quand on manque de vrais oppresseurs, on invente des faux ennemis, on exagère, on vocifère, on triture les définitions, on se révolte contre un système sans même faire l'effort d'essayer de comprendre un minimum le cadre réglementaire, on prend parti pour n'importe qui du moment que ça a l'air d'aller vers une opinion pré-établie. C'est l'équivalent d'une allergie ; le système immunitaire c'est bien mais quand il s'ennuie, ça cause plus que problèmes que ça n'en résoud. Et au passage, ça masque les vrais abus policiers, puisque ça noie les vrais problèmes sous des tonnes de brouillard foireux (du style les gens condamnés pour faux témoignage, que vous interprétez sans vous poser de question comme une preuve de l'oppression des militants).