L'anglais est une langue qui a de gros défauts : beaucoup d'imprécisions, une écriture loin de la phonétique et des irrégularités.
Je connais une langue que j'ai pu apprendre avec des collègues de travail pour pouvoir ensuite le parler avec ma mère. C'était sa langue maternelle : l'euskara (la langue basque).
J'ai découvert un langue d'une très grande régularité, très peu d'exceptions, sans masculin ou féminin (enfin presque).
sa structure est très différente des langues latines ou qualifiées d'indo-européennes. On la qualifie maintenant de langue pré-indo-européenne.
C'est une langue précise et qui mériterait un fort développement.
Son intérêt est que le basque oblige à structurer sa pensée de façon différente. C'est un peu comme passer des coordonnées cartésiennes aux coordonnées polaires ou de la notation algébrique à la polonaise inverse. Cela m'a permis de réaliser un algorithme assez complexe que le français ou l'anglais ne me permettaient d'exprimer simplement.
En conclusion, je ne crois pas que l'usage d'une langue unique soit une bonne chose. Des langues de structures bien différenciées sont une richesse que nous devons préserver.
[^] # Re: ̈Langue anglaise, international oblige !
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Libre OS USB veut opter pour la gratuité. Évalué à 9.
L'anglais est une langue qui a de gros défauts : beaucoup d'imprécisions, une écriture loin de la phonétique et des irrégularités.
Je connais une langue que j'ai pu apprendre avec des collègues de travail pour pouvoir ensuite le parler avec ma mère. C'était sa langue maternelle : l'euskara (la langue basque).
J'ai découvert un langue d'une très grande régularité, très peu d'exceptions, sans masculin ou féminin (enfin presque).
sa structure est très différente des langues latines ou qualifiées d'indo-européennes. On la qualifie maintenant de langue pré-indo-européenne.
C'est une langue précise et qui mériterait un fort développement.
Son intérêt est que le basque oblige à structurer sa pensée de façon différente. C'est un peu comme passer des coordonnées cartésiennes aux coordonnées polaires ou de la notation algébrique à la polonaise inverse. Cela m'a permis de réaliser un algorithme assez complexe que le français ou l'anglais ne me permettaient d'exprimer simplement.
En conclusion, je ne crois pas que l'usage d'une langue unique soit une bonne chose. Des langues de structures bien différenciées sont une richesse que nous devons préserver.