Sans vouloir nier la véracité des faits rapportés par Nicolas Grégoire, on ne peut pas dire qu'en dehors de sa parole il apporte la moindre preuve via ses documents (comme la fort bien souligné Michaël dans son commentaire).
Mais dans le fond, c'est une pratique courante et répandue dans tous les partis cet usage des assistants parlementaires. Sans vouloir en prendre la défense, ni minimiser de tels abus, je suis étonné par une certaine candeur de la population face aux « révélations » de ce genre de faits.
Enfin, si la volonté était de pointer du doigt Macron, il n'était pas nécessaire de remonter si loin dans le temps en passant par une attaque contre Bayrou. L'emploi parlementaire sur mesure du fondateur des Jeunes avec Macron ou comment bosser deux jours par semaine pour plus de 3000€ et pouvoir consacrer le reste de son temps « bénévolement » pour la campagne de Macron.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
# Pourquoi remonter si loin dans le temps ?
Posté par kantien . En réponse au journal Les langues se délient.... Évalué à 6.
Sans vouloir nier la véracité des faits rapportés par Nicolas Grégoire, on ne peut pas dire qu'en dehors de sa parole il apporte la moindre preuve via ses documents (comme la fort bien souligné Michaël dans son commentaire).
Mais dans le fond, c'est une pratique courante et répandue dans tous les partis cet usage des assistants parlementaires. Sans vouloir en prendre la défense, ni minimiser de tels abus, je suis étonné par une certaine candeur de la population face aux « révélations » de ce genre de faits.
Enfin, si la volonté était de pointer du doigt Macron, il n'était pas nécessaire de remonter si loin dans le temps en passant par une attaque contre Bayrou. L'emploi parlementaire sur mesure du fondateur des Jeunes avec Macron ou comment bosser deux jours par semaine pour plus de 3000€ et pouvoir consacrer le reste de son temps « bénévolement » pour la campagne de Macron.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.