Quelqu'un s'est donné la peine de confronter les "preuves" au contenu de son article au moins? Dans son google drive il y a:
2-3 photos d'articles de journaux
une photo de pochette rose (c'est ma preuve préférée)
une lettre dont il est l'auteur
une correspondance avec le ministère de la culture qui dit "– J'aimerais bien participer à cette commission – Désolé, non."
un contrat de travail
Les faits rapportés, outre des conversations, sont l'emploi de gendarmes comme coursier, de l'utilisation d'influence pour obtenir un crédit, remboursement de perte d'objet dans un voyage, un contrôle de police clément en faveur du serviteur de pouvoir, des abus sexuels, une proposition de HLM.
Dans ces faits, aucun n'a un rapport avec les "preuves" avancées, alors que, au moins pour le crédit ou le fax, il devrait être en position de produire plus de pièces.
Conclusion: le texte présente un large nombre de faits sans preuves, tous largement invérifiables – qui peut donc vérifier ne serait-ce qu'un seul de propos rapportés ici. Pour un journaliste, ce qui est montré est un matériel largement inexploitable car rien de ce qu'il avance ne semble pouvoir être vérifié. Si on ajoute à ça l'absence de structure de son texte original – qui est franchement imbitable – il faut avoir un sacré culot pour parler de complot.
# Quelles preuves?
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Les langues se délient.... Évalué à 10.
Quelqu'un s'est donné la peine de confronter les "preuves" au contenu de son article au moins? Dans son google drive il y a:
Les faits rapportés, outre des conversations, sont l'emploi de gendarmes comme coursier, de l'utilisation d'influence pour obtenir un crédit, remboursement de perte d'objet dans un voyage, un contrôle de police clément en faveur du serviteur de pouvoir, des abus sexuels, une proposition de HLM.
Dans ces faits, aucun n'a un rapport avec les "preuves" avancées, alors que, au moins pour le crédit ou le fax, il devrait être en position de produire plus de pièces.
Conclusion: le texte présente un large nombre de faits sans preuves, tous largement invérifiables – qui peut donc vérifier ne serait-ce qu'un seul de propos rapportés ici. Pour un journaliste, ce qui est montré est un matériel largement inexploitable car rien de ce qu'il avance ne semble pouvoir être vérifié. Si on ajoute à ça l'absence de structure de son texte original – qui est franchement imbitable – il faut avoir un sacré culot pour parler de complot.