Tu as tout à fait raison, d’ailleurs pour moi ce n’était pas "juste pour voir", c’était le comportement par défaut des mes Slackware autour de 2005 par là, et ce n’étais pas par volonté de ne pas mettre d’initrd, il n’y en avait tout simplement pas besoin, je ne savais même pas ce qu’était un initrd parce que je n’en avais pas besoin. Je compilais mon noyau avec le nécessaire en dur et seulement les pilotes audio en module (parce les pilotes alsa n’aimaient pas être en dur, je ne sais pas trop pourquoi mais c’était un constat), et je mettais une ligne dans le grub et voilà. C’est quand je suis passé à des systèmes plus grand public comme ubuntu (qui te mettent des animations de démarrage et tout) que j’ai vu arriver sur ma machine le premier initrd de ma vie. Je ne pense pas que l’initird ait été une nécessité à un moment, c’est juste que c’est bien plus pratique à cette étape du boot d’avoir plus de fonctionnalités que le noyau seul ne peut fournir...
Accessoirement, la seule fois de ma vie où j’ai eu à personnaliser un initrd était pour un disque de boot chiffré, c’était un disque dur en usb connecté sur un port usb 2.0 pcmcia, et il fallait ajouter les module pcmcia à l’initrd. Bon le truc un peu cowboy c’est que le BIOS ne savait pas booter sur le disque usb 2.0 via la carte pcmcia mais uniquement sur les ports usb 1.0 intégrés, donc l’astuce c’était de brancher le disque sur le port usb 1.0 pour que le bios charge grub, et une fois que grub était chargé, grub chargeait le noyeau et l’initrd, et une fois tout à chargé, il suffisait de débrancher le disque usb depuis le port usb 1.0 pour rebrancher le disque sur le port usb 2.0 avant qu’il n’arrive à l’étape du remontage de / en écriture (aujourdghui avec systemd l’init attendrait tranquillement que le disque revienne).
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[^] # Re: Récent '
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal initrd est mort, bon débarras. Évalué à 4.
Tu as tout à fait raison, d’ailleurs pour moi ce n’était pas "juste pour voir", c’était le comportement par défaut des mes Slackware autour de 2005 par là, et ce n’étais pas par volonté de ne pas mettre d’initrd, il n’y en avait tout simplement pas besoin, je ne savais même pas ce qu’était un initrd parce que je n’en avais pas besoin. Je compilais mon noyau avec le nécessaire en dur et seulement les pilotes audio en module (parce les pilotes alsa n’aimaient pas être en dur, je ne sais pas trop pourquoi mais c’était un constat), et je mettais une ligne dans le grub et voilà. C’est quand je suis passé à des systèmes plus grand public comme ubuntu (qui te mettent des animations de démarrage et tout) que j’ai vu arriver sur ma machine le premier initrd de ma vie. Je ne pense pas que l’initird ait été une nécessité à un moment, c’est juste que c’est bien plus pratique à cette étape du boot d’avoir plus de fonctionnalités que le noyau seul ne peut fournir...
Accessoirement, la seule fois de ma vie où j’ai eu à personnaliser un initrd était pour un disque de boot chiffré, c’était un disque dur en usb connecté sur un port usb 2.0 pcmcia, et il fallait ajouter les module pcmcia à l’initrd. Bon le truc un peu cowboy c’est que le BIOS ne savait pas booter sur le disque usb 2.0 via la carte pcmcia mais uniquement sur les ports usb 1.0 intégrés, donc l’astuce c’était de brancher le disque sur le port usb 1.0 pour que le bios charge grub, et une fois que grub était chargé, grub chargeait le noyeau et l’initrd, et une fois tout à chargé, il suffisait de débrancher le disque usb depuis le port usb 1.0 pour rebrancher le disque sur le port usb 2.0 avant qu’il n’arrive à l’étape du remontage de / en écriture (aujourdghui avec systemd l’init attendrait tranquillement que le disque revienne).
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