Je ne vois pas en quoi [...] est dans l'intérêt du patient
Je fais juste la remarque que si toi tu ne le vois pas, cela ne veut pas dire que c'est un fait universel et non sujet à débat. Pour revenir dans le concret, il est vrai que tu faisais plutôt référence à la manière dont était approché le débat : partir du principe que c'est un « droit », et donc faire en quelque sorte « plaisir » aux homosexuels (si j'ai bien compris), ce qui est un argument irrecevable j'en conviens.
Néanmoins, il y a peut-être des arguments rationnels qui pousseraient à accepter les dons : est-ce qu'on prend vraiment un risque ? Combien de sang on refuse chaque année sur ce critère ? Etc... Et pour le coup je ne désire pas que ce soit laissé « à la discrétion du médecin ». On peut d'ailleurs voir dans les commentaires des gens qui expliquent que le critère « homosexuel » n'est pas judicieux, d'autres rétorquant que c'est quand même une bonne approximation (et honnêtement je n'ai pas vraiment une idée sur le sujet).
je souligne que cette comparaison n'est pas acceptable
Tu as certainement raison (d'ailleurs dans la suite de mon commentaire j'ai expliqué que la situation n'était pas la même).
Mais peut-être pas ? Ici la comparaison n'est pas à l'échelle du seul patient qui se voit refuser un traitement, mais d'un ensemble de personnes qui ne peuvent pas bénéficier de soin optimaux faute de l'abondance de transfusions sanguines qui pourraient (c'est une grosse hypothèse dont je me dédouane totalement) être plus nombreuses si on acceptait les dons des homosexuels. Note que je ne veux pas prendre parti ici, c'est simplement le raisonnement qui m'intéresse.
l’unique intérêt de la personne a soigner.
On peut se demander si c'est pertinent ... Enfin, il est clair que l'on vit dans une société avec plusieurs personnes, on peut vouloir par exemple qu'en cas d'épidémie on mette en place des quarantaines, ou je-ne-sais quelles mesures d'urgences, qui ne sont pas reliées à l'intérêt d'une personne, mais un intérêt collectif, qui ne peut pas se résumer à l'intérêt de chacune (enfin je pense) et donc définitivement ce critère tombe à l'eau. Et même sans parler de catastrophes, on peut vouloir diminuer la consommation de je-ne-sais quel médicament parce que sa production a un impact sur l'environnement, et donc on ferait passer dans la mesure du raisonnable (et là il faut un débat pour savoir quelle est cette mesure précise) le « bien commun » avant la santé d'une unique personne.
[^] # Re: Echec des la première fois
Posté par Aluminium95 . En réponse au journal On cherche mes remplaçants.... Évalué à 2.
Je fais juste la remarque que si toi tu ne le vois pas, cela ne veut pas dire que c'est un fait universel et non sujet à débat. Pour revenir dans le concret, il est vrai que tu faisais plutôt référence à la manière dont était approché le débat : partir du principe que c'est un « droit », et donc faire en quelque sorte « plaisir » aux homosexuels (si j'ai bien compris), ce qui est un argument irrecevable j'en conviens.
Néanmoins, il y a peut-être des arguments rationnels qui pousseraient à accepter les dons : est-ce qu'on prend vraiment un risque ? Combien de sang on refuse chaque année sur ce critère ? Etc... Et pour le coup je ne désire pas que ce soit laissé « à la discrétion du médecin ». On peut d'ailleurs voir dans les commentaires des gens qui expliquent que le critère « homosexuel » n'est pas judicieux, d'autres rétorquant que c'est quand même une bonne approximation (et honnêtement je n'ai pas vraiment une idée sur le sujet).
Tu as certainement raison (d'ailleurs dans la suite de mon commentaire j'ai expliqué que la situation n'était pas la même).
Mais peut-être pas ? Ici la comparaison n'est pas à l'échelle du seul patient qui se voit refuser un traitement, mais d'un ensemble de personnes qui ne peuvent pas bénéficier de soin optimaux faute de l'abondance de transfusions sanguines qui pourraient (c'est une grosse hypothèse dont je me dédouane totalement) être plus nombreuses si on acceptait les dons des homosexuels. Note que je ne veux pas prendre parti ici, c'est simplement le raisonnement qui m'intéresse.
On peut se demander si c'est pertinent ... Enfin, il est clair que l'on vit dans une société avec plusieurs personnes, on peut vouloir par exemple qu'en cas d'épidémie on mette en place des quarantaines, ou je-ne-sais quelles mesures d'urgences, qui ne sont pas reliées à l'intérêt d'une personne, mais un intérêt collectif, qui ne peut pas se résumer à l'intérêt de chacune (enfin je pense) et donc définitivement ce critère tombe à l'eau. Et même sans parler de catastrophes, on peut vouloir diminuer la consommation de je-ne-sais quel médicament parce que sa production a un impact sur l'environnement, et donc on ferait passer dans la mesure du raisonnable (et là il faut un débat pour savoir quelle est cette mesure précise) le « bien commun » avant la santé d'une unique personne.