Les USA n'ont pas utilisé la bombe nucléaire contre la corée ni contre le vietname, l'URSS n'a pas atomisé l'afghanistan. Son utilisation ne va, heureusement, pas de soit.
Depuis l'usage contre le Japon, il est clair que l'arme nucléaire sert avant tout de dissuasion plus qu'une arme de combat offensive.
Les USA et l'URSS n'ont jamais été attaqués sur leur territoire directement depuis la 2e GM, ils n'ont donc pas eu besoin de s'en servir pour riposter.
Il y a aussi les systèmes anti-missile qui permettent d'arrêter un certains nombres de missiles (bref incapable de stopper une salve importante de missile), rehaussant la capacité d'attaque nécessaire pour utiliser cette technologie contre les pays les plus riches.
Cela n'a rien d'impossible à contourner pour les pays ayant une technologie militaire assez avancée (ce qui est le cas de tous les détenteurs de l'arme atomique historiques).
De plus atomiser les villes n'auraient pas forcément plus de résultats que les bombardements massif façon WW2. (dont l'effet tactique est aujourd'hui très discuté)
Les bombardements massifs sont du pipi de chat par rapport à l'arme atomique. Il faut des semaines de bombardements pour un résultat similaire à l'arme atomique, entre temps la population a largement de quoi faire pour fuir ou résister.
Je doute que les USA seraient dans un bon État avec New-York, Washington et Los Angeles en moins du jour au lendemain. 15% de la population du pays, une part importante de la politique, de l'économie et de la recherche technologique du pays... Et encore, l'arsenal dont disposent les détenteurs de l'arme atomiques (UK, Russie, France et Chine) permet de faire bien plus de dégâts aux USA encore si nécessaire.
Bref, même la toute puissante armée des USA ne pourrait s'aventurer contre la France ainsi, et de même pour n'importe quel autre État du monde.
Je me suis toujours demandé si la France oserait réellement un jour utiliser cette arme
On peut poser la question à n'importe quel pays, Corée du Nord inclus.
Le premier qui dégaine cette arme n'a pas forcément l'avantage militaire. Les représailles pouvant être hyper dévastateurs. Que ce soit militairement, politiquement ou économiquement.
Tout le jeu consiste à faire croire qu'il peut servir pour dissuader toute agression, mais tout en évitant de la sortir car les risques sont considérables.
[^] # Re: N'oubliez pas dimanche
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Arrestation du développeur Debian Dmitry Bogatov. Évalué à 4.
Depuis l'usage contre le Japon, il est clair que l'arme nucléaire sert avant tout de dissuasion plus qu'une arme de combat offensive.
Les USA et l'URSS n'ont jamais été attaqués sur leur territoire directement depuis la 2e GM, ils n'ont donc pas eu besoin de s'en servir pour riposter.
Cela n'a rien d'impossible à contourner pour les pays ayant une technologie militaire assez avancée (ce qui est le cas de tous les détenteurs de l'arme atomique historiques).
Les bombardements massifs sont du pipi de chat par rapport à l'arme atomique. Il faut des semaines de bombardements pour un résultat similaire à l'arme atomique, entre temps la population a largement de quoi faire pour fuir ou résister.
Je doute que les USA seraient dans un bon État avec New-York, Washington et Los Angeles en moins du jour au lendemain. 15% de la population du pays, une part importante de la politique, de l'économie et de la recherche technologique du pays... Et encore, l'arsenal dont disposent les détenteurs de l'arme atomiques (UK, Russie, France et Chine) permet de faire bien plus de dégâts aux USA encore si nécessaire.
Bref, même la toute puissante armée des USA ne pourrait s'aventurer contre la France ainsi, et de même pour n'importe quel autre État du monde.
On peut poser la question à n'importe quel pays, Corée du Nord inclus.
Le premier qui dégaine cette arme n'a pas forcément l'avantage militaire. Les représailles pouvant être hyper dévastateurs. Que ce soit militairement, politiquement ou économiquement.
Tout le jeu consiste à faire croire qu'il peut servir pour dissuader toute agression, mais tout en évitant de la sortir car les risques sont considérables.