Je pense que ton erreur est de focaliser sur les technologies. Et j'espère que ce n'est pas l'erreur de cette formation, toute formation universitaire qui réduit le monde à une pile de technologies est vouée à former des zéalotes.
Être fullstack ne signifie pas que tu maîtrise l'ensemble des technologies : ça signifie que tu comprends le rôle de chaque élément de la pile technologique, quelles sont les implications des choix faits à chaque échelon, et que tu a suffisament d'agilité pour changer régulièrement de langage si possible, voire d'idiome programatique.
Je suis un fullstack devops (double buzz word), ceci dans le sens où je suis capable de composer une application du storage à l'expérience utilisateur, en passant par les systèmes de cache, de proxy, de déployement, de test en continu, d'architecture réseau, etc. Évidement, je ne suis pas bon dans tout, mais je sais le faire et je sais faire appelle aux bonnes personnes pour compléter mes compétences.
Mais je trouve un peu facile de jeter fullstack avec l'eau du bain. Il il y a 10 ans, fullstack n'existait pas car c'était la norme : un dev web était un dev LAMP, mixant tout dans la même page source (PHP/HTML/CSS/JavaScript/SQL).
Je finirais par répondre à ton focus sur l'opérationnelité de l'étudiant qui serait illusoire avec une telle formation. Quelque soit les langages que l'on connaît, il y a toujours une phase d'apprentissage du langage du projet. On y échappe pas, malgré l'expérience, ça prend toujours facilement un mois, pour commencer à être opérationnel. Apprendre un nouveau langage de programmation n'est qu'un détail, il est rare de tomber sur un langage dont on ne connaît pas les idiomes fondateurs (surtout qu'on a eu une formation correcte à travers C++).
[^] # Re: fullstack : bullshit
Posté par LupusMic (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Formation « Développeur d’applications Fullstack » à l’Institut National Polytechnique de Toulouse. Évalué à 4.
Je pense que ton erreur est de focaliser sur les technologies. Et j'espère que ce n'est pas l'erreur de cette formation, toute formation universitaire qui réduit le monde à une pile de technologies est vouée à former des zéalotes.
Être fullstack ne signifie pas que tu maîtrise l'ensemble des technologies : ça signifie que tu comprends le rôle de chaque élément de la pile technologique, quelles sont les implications des choix faits à chaque échelon, et que tu a suffisament d'agilité pour changer régulièrement de langage si possible, voire d'idiome programatique.
Je suis un fullstack devops (double buzz word), ceci dans le sens où je suis capable de composer une application du storage à l'expérience utilisateur, en passant par les systèmes de cache, de proxy, de déployement, de test en continu, d'architecture réseau, etc. Évidement, je ne suis pas bon dans tout, mais je sais le faire et je sais faire appelle aux bonnes personnes pour compléter mes compétences.
Mais je trouve un peu facile de jeter fullstack avec l'eau du bain. Il il y a 10 ans, fullstack n'existait pas car c'était la norme : un dev web était un dev LAMP, mixant tout dans la même page source (PHP/HTML/CSS/JavaScript/SQL).
Je finirais par répondre à ton focus sur l'opérationnelité de l'étudiant qui serait illusoire avec une telle formation. Quelque soit les langages que l'on connaît, il y a toujours une phase d'apprentissage du langage du projet. On y échappe pas, malgré l'expérience, ça prend toujours facilement un mois, pour commencer à être opérationnel. Apprendre un nouveau langage de programmation n'est qu'un détail, il est rare de tomber sur un langage dont on ne connaît pas les idiomes fondateurs (surtout qu'on a eu une formation correcte à travers C++).