À propos des opinions populaires, le nationalisme est à peu prêt au même niveau que l'armement: les deux sont "aimés du peuple". D'ailleurs, si des politiciens parlent de temps en temps de réduire l'armement, aucun ne parlent de mesures concrètes pour réduire le nationalisme, car ça ferait un tollé. Aucun n'a jamais condamné "le nationalisme" en soi, à la limite, juste ses abus.
Donc en fait, ton exemple montre bel et bien que l'armement est moins accepté que le nationalisme, vu qu'on se permet à l'encontre de l'armement ce qu'on ne se permet pas pour le nationalisme.
Par contre, dans les discussions qui évitent le populisme, l'armement est plus souvent remis en cause que le nationalisme.
Pour le reste, même si c'est une parenthèse, j'ai du mal à comprendre tes exemples:
Parmi les collaborateurs en 1940, un gros paquet était fortement nationalistes (un slogan de Pétain était d'ailleurs: "Êtes-vous plus Français que lui ?"), et un gros paquet était pro-Allemagne À CAUSE DE LEUR NATIONALISME PRO-ALLEMAND, de leur volonté à adhérer au Reich.
Pour les monarchistes et la Commune de Paris, c'est encore pire: ce sont EUX qui était du côté "nationalistes", vu qu'il voulait conserver l'État dans lequel ils vivaient.
Cela dit, oui, il n'est pas difficile de trouver des exemples de personnes non-nationalistes ayant pris par du côté des perdants. Cela ne veut certainement pas dire qu'ils sont moins critiques ou plus dociles: le fait que le côté des perdants est le "mauvais côté" ou encore le côté "anti-national" est assez subjectif.
C'est dommage que tu répondes sur les détails:
- pour le premier point, le fait que l'armement soit plus ou moins populaire que le nationalisme, ça ne change vraiment pas grand-chose. Le fait est que l'armement est sujet à débat (c'est une réalité), et donc si tu compares le nationalisme à l'armement, pourquoi t'étonnes-tu que le nationalisme soit sujet à débat ?
- pour le second point, j'ai souligné que "je ne serais pas surpris", ce qui veut dire: a priori on peut penser le contraire, mais si ça s'avère faux, ce n'est pas un choc.
J'aurais préféré que tu répondes sur des éléments plus à même de faire évoluer mon point de vue: même si tu me fais changer d'avis sur ces deux éléments, cela ne change absolument rien à mon point de vue sur le nationalisme et sur le fait que je n'ai toujours pas de bons arguments pour montrer qu'il est réellement "une bonne chose pour la société" qui compense ses aspects négatives (qui sont évidents vu que tu en cites toi-même).
[^] # Re: Paix
Posté par j-c_32 . En réponse au journal [HS] Promenade: c'est arrivé près de chez vous. Évalué à -1.
À propos des opinions populaires, le nationalisme est à peu prêt au même niveau que l'armement: les deux sont "aimés du peuple". D'ailleurs, si des politiciens parlent de temps en temps de réduire l'armement, aucun ne parlent de mesures concrètes pour réduire le nationalisme, car ça ferait un tollé. Aucun n'a jamais condamné "le nationalisme" en soi, à la limite, juste ses abus.
Donc en fait, ton exemple montre bel et bien que l'armement est moins accepté que le nationalisme, vu qu'on se permet à l'encontre de l'armement ce qu'on ne se permet pas pour le nationalisme.
Par contre, dans les discussions qui évitent le populisme, l'armement est plus souvent remis en cause que le nationalisme.
Pour le reste, même si c'est une parenthèse, j'ai du mal à comprendre tes exemples:
Parmi les collaborateurs en 1940, un gros paquet était fortement nationalistes (un slogan de Pétain était d'ailleurs: "Êtes-vous plus Français que lui ?"), et un gros paquet était pro-Allemagne À CAUSE DE LEUR NATIONALISME PRO-ALLEMAND, de leur volonté à adhérer au Reich.
Pour les monarchistes et la Commune de Paris, c'est encore pire: ce sont EUX qui était du côté "nationalistes", vu qu'il voulait conserver l'État dans lequel ils vivaient.
Cela dit, oui, il n'est pas difficile de trouver des exemples de personnes non-nationalistes ayant pris par du côté des perdants. Cela ne veut certainement pas dire qu'ils sont moins critiques ou plus dociles: le fait que le côté des perdants est le "mauvais côté" ou encore le côté "anti-national" est assez subjectif.
C'est dommage que tu répondes sur les détails:
- pour le premier point, le fait que l'armement soit plus ou moins populaire que le nationalisme, ça ne change vraiment pas grand-chose. Le fait est que l'armement est sujet à débat (c'est une réalité), et donc si tu compares le nationalisme à l'armement, pourquoi t'étonnes-tu que le nationalisme soit sujet à débat ?
- pour le second point, j'ai souligné que "je ne serais pas surpris", ce qui veut dire: a priori on peut penser le contraire, mais si ça s'avère faux, ce n'est pas un choc.
J'aurais préféré que tu répondes sur des éléments plus à même de faire évoluer mon point de vue: même si tu me fais changer d'avis sur ces deux éléments, cela ne change absolument rien à mon point de vue sur le nationalisme et sur le fait que je n'ai toujours pas de bons arguments pour montrer qu'il est réellement "une bonne chose pour la société" qui compense ses aspects négatives (qui sont évidents vu que tu en cites toi-même).