Pour les normes C d'il y a 30 ans, passons, historique, limitations d'alors, tout ça.
Mais pour des normes modernes comme C11, pourquoi ne pas déléguer le raccourcissement des identifiants au compilo (de toute façon au final dans le binaire c'est qu'une adresse, donc à taille prédictible ?) mais autoriser une taille arbitraire (ou en tout cas bien au dessus de 64 caractères...) dans le code source ? Surtout quand il faut gérer un namespace en préfixant les noms de fonction à défaut de l'avoir dans le langage...
Je comprends bien la nécessité que le code final soit minimal car pouvant cibler du matériel hyper limité (mais cf. ma première parenthèse), mais pour la lisibilité et le confort du code source ? C'est C*11* bordaÿl, et des concurrents sur le marché du code natif (mais bien en avance sur la sécurité et autres problèmes du C) à la Go arrivaient.
[^] # Re: Comme les dieux l'ont voulu
Posté par Sufflope (site web personnel) . En réponse au journal CamelCase ou lowercase_with_underscore. Évalué à -1. Dernière modification le 27 mars 2017 à 22:08.
Pour les normes C d'il y a 30 ans, passons, historique, limitations d'alors, tout ça.
Mais pour des normes modernes comme C11, pourquoi ne pas déléguer le raccourcissement des identifiants au compilo (de toute façon au final dans le binaire c'est qu'une adresse, donc à taille prédictible ?) mais autoriser une taille arbitraire (ou en tout cas bien au dessus de 64 caractères...) dans le code source ? Surtout quand il faut gérer un namespace en préfixant les noms de fonction à défaut de l'avoir dans le langage...
Je comprends bien la nécessité que le code final soit minimal car pouvant cibler du matériel hyper limité (mais cf. ma première parenthèse), mais pour la lisibilité et le confort du code source ? C'est C*11* bordaÿl, et des concurrents sur le marché du code natif (mais bien en avance sur la sécurité et autres problèmes du C) à la Go arrivaient.