Oui, donc, il n'y avait pas de contrainte réelle puisque la guerre advenait dans les deux cas. CQFD.
Tu oublies un facteur essentiel : le temps.
Le Royaume-Uni et la France savaient que la paix était comptée dans les deux cas, mais en signant ils espéraient un sursis suffisant pour se préparer à l'attaque.
Sauf que le sursis a été de courte durée et entre temps la crédibilité de la France et du RU a été entaché (tout comme lors de l'invasion de la Pologne, dont malgré la déclaration de guerre il n'y a pas eu d'interventions pour sauver le pays).
Marcher sur des œufs, c'est la définition de la diplomatie à n'importe quelle époque...
Mouais, négocier des traités en 1936 c'était autrement plus ardue que d'en signer aujourd'hui. Quoiqu'on en dise, la situation internationale est meilleure et plus propice aux discussions (potentiellement longues) qu'à l'époque.
[^] # Re: Droits fondamentaux...
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Pulse of Europe. Évalué à 1.
Tu oublies un facteur essentiel : le temps.
Le Royaume-Uni et la France savaient que la paix était comptée dans les deux cas, mais en signant ils espéraient un sursis suffisant pour se préparer à l'attaque.
Sauf que le sursis a été de courte durée et entre temps la crédibilité de la France et du RU a été entaché (tout comme lors de l'invasion de la Pologne, dont malgré la déclaration de guerre il n'y a pas eu d'interventions pour sauver le pays).
Mouais, négocier des traités en 1936 c'était autrement plus ardue que d'en signer aujourd'hui. Quoiqu'on en dise, la situation internationale est meilleure et plus propice aux discussions (potentiellement longues) qu'à l'époque.