Autre exemple : Ansible (et d'autres outils du même genre) différencie 3 états de sortie : la réussite sans modification (ok), la réussite avec modification (changed) et l'échec (failed). Tandis que le shell gère la réussite (code de retour 0) et l'échec (code de retour différent de 0). Donc en Ansible, il est compliqué voire impossible de savoir si la réussite d'une commande a ou non modifié quelque chose (si la commande n'affiche pas un message sur la sortie standard ou la sortie d'erreur, il est quasi impossible de savoir si elle a effectivement modifié quelque chose, sauf à refaire à rebours le travail de ladite commande).
[^] # Re: Mon positionnement
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal Le libre et l'expérience utilisateur. Évalué à 6.
Autre exemple : Ansible (et d'autres outils du même genre) différencie 3 états de sortie : la réussite sans modification (ok), la réussite avec modification (changed) et l'échec (failed). Tandis que le shell gère la réussite (code de retour 0) et l'échec (code de retour différent de 0). Donc en Ansible, il est compliqué voire impossible de savoir si la réussite d'une commande a ou non modifié quelque chose (si la commande n'affiche pas un message sur la sortie standard ou la sortie d'erreur, il est quasi impossible de savoir si elle a effectivement modifié quelque chose, sauf à refaire à rebours le travail de ladite commande).