Car c'est vachement compliqué à faire. D'habitude tu as une aile qui touche la mer avant l'autre ce qui entraine un pivotement de l'appareil et du coup tout le monde et tout le matériel vont dans tous les sens...
Oui, et c’est notamment imputable (d’après les documentaires que j’ai vu sur l’accident) à l’assistance informatique de l’Airbus, qui a fait en sorte que l’avion reste parfaitement à l’horizontale (de sorte que les deux ailes touchent l’eau simultanément, empêchant précisément ce que tu évoques), en appliquant si nécessaires des micro-corrections aux commandes du pilote, facilitant considérablement la tâche de ce dernier.
Ce qui a été fait ce jour là relève de l'exploit
Un exploit résultant de la seule bonne combinaison : un avion techniquement à la pointe et un pilote qui sait exactement s’en servir (notamment, qui sait comment utiliser l’assistance informatique à son profit, au lieu de se faire surprendre par elle).
Un avion techniquement à la pointe entre les mains de pilotes pas assez formés, c’est le désastre (complètement évitable) du vol AF447.
Mais la machine les remplace de plus en plus et de manière fiable.
Formidable, mais encore une fois ça devient un problème lorsque ça justifie une réduction de l’entraînement des pilotes au motif que « la machine s’en charge ». Au contraire, les pilotes devraient s’entraîner encore plus, parce que leurs heures de vol ne leur font plus gagner autant d’expérience (vu que la plupart du temps c’est la machine qui est aux commandes).
[^] # Re: Le code de la route n'est rien d'autre qu'un ensemble de protocoles pour réseaux routiers
Posté par gouttegd . En réponse au journal Et vous, vous voulez qu'elle fasse quoi votre voiture autonome ?. Évalué à 3.
Oui, et c’est notamment imputable (d’après les documentaires que j’ai vu sur l’accident) à l’assistance informatique de l’Airbus, qui a fait en sorte que l’avion reste parfaitement à l’horizontale (de sorte que les deux ailes touchent l’eau simultanément, empêchant précisément ce que tu évoques), en appliquant si nécessaires des micro-corrections aux commandes du pilote, facilitant considérablement la tâche de ce dernier.
Un exploit résultant de la seule bonne combinaison : un avion techniquement à la pointe et un pilote qui sait exactement s’en servir (notamment, qui sait comment utiliser l’assistance informatique à son profit, au lieu de se faire surprendre par elle).
Un avion techniquement à la pointe entre les mains de pilotes pas assez formés, c’est le désastre (complètement évitable) du vol AF447.
Formidable, mais encore une fois ça devient un problème lorsque ça justifie une réduction de l’entraînement des pilotes au motif que « la machine s’en charge ». Au contraire, les pilotes devraient s’entraîner encore plus, parce que leurs heures de vol ne leur font plus gagner autant d’expérience (vu que la plupart du temps c’est la machine qui est aux commandes).