Je pense que justement il n'y aura pas besoin de beaucoup d'équipements routiers pour eux.
Tu as vu la vidéo du « projet d’intersections automatisées » ? Le projet suppose une communication entre le véhicule et un « serveur d’intersection » à chaque intersection, pour que le véhicule sache s’il peut s’engager ou non dans l’intersection en question.
Ça suppose donc une connection disponible en tout point du réseau routier.
la communication entre voitures d'une certaine zone directement.
Là je vois bien venir le projet foireux où tout le monde partira sur le principe que chaque véhicule n’a que de bonnes intentions et jouera le jeu correctement. Personne (à part des gus dans un garage que personne n’écoutera comme d’habitude) n’imaginera qu’une personne mal intentionnée puisse exploiter le système à son profit. Ai-je déjà mentionné que la sécurité dans l’Internet des objets avait vingt ans de retard ?
Le mélange de tout ceci pourrait permettre une bonne fiabilité dans le processus assez facilement
Oui, euh, alors avant que je ne confie ma vie à un véhicule entièrement autonome, il va me falloir un peu plus qu’une vague promesse de « bonne fiabilité ». Je veux au minimum le niveau de fiabilité qu’on attend d’un avion commercial, pas celui qu’on attend d’un gadget USB qui plante un 29 février parce que le développeur avait oublié l’existence des années bissextiles.
[^] # Re: Le code de la route n'est rien d'autre qu'un ensemble de protocoles pour réseaux routiers
Posté par gouttegd . En réponse au journal Et vous, vous voulez qu'elle fasse quoi votre voiture autonome ?. Évalué à 2.
Tu as vu la vidéo du « projet d’intersections automatisées » ? Le projet suppose une communication entre le véhicule et un « serveur d’intersection » à chaque intersection, pour que le véhicule sache s’il peut s’engager ou non dans l’intersection en question.
Ça suppose donc une connection disponible en tout point du réseau routier.
Là je vois bien venir le projet foireux où tout le monde partira sur le principe que chaque véhicule n’a que de bonnes intentions et jouera le jeu correctement. Personne (à part des gus dans un garage que personne n’écoutera comme d’habitude) n’imaginera qu’une personne mal intentionnée puisse exploiter le système à son profit. Ai-je déjà mentionné que la sécurité dans l’Internet des objets avait vingt ans de retard ?
Oui, euh, alors avant que je ne confie ma vie à un véhicule entièrement autonome, il va me falloir un peu plus qu’une vague promesse de « bonne fiabilité ». Je veux au minimum le niveau de fiabilité qu’on attend d’un avion commercial, pas celui qu’on attend d’un gadget USB qui plante un 29 février parce que le développeur avait oublié l’existence des années bissextiles.