• [^] # Re: Pourquoi faire simple ...

    Posté par . En réponse au journal Échanger des courriels avec Pôle-Emploi, ça peut être compliqué. Évalué à 2.

    Soit effectivement on se traîne de gros mammouth bien gras bouffés par les parasites ...

    Définis « plein ». Il y en a, c'est certain. Il y a aussi des gens qui sont parachutés à des postes dans le privé, là où « il ne feront de mal à personne », souvent payés plutôt décemment (parce que ceux qui sont mal payés sont généralement ceux qu'on peut pousser vers la sortie plus ou moins gentiment), et ne font pas grand chose de productif.

    Mais sinon, il y a tout plein de gens qui font leur boulot, et bien. Du coup, ce « parasitisme » (qui est pour moi plus ou moins intrinsèque à tout gros système qui génère une certaine inertie) est difficilement quantifiable. Pour mentionner ce que je connais, je pourrais bien entendu parler de certaines secrétaires (et plutôt proches de la retraite) dans certains labos qui visiblement n'en foutent pas une, mais ce serait complètement ignorer celles qui font un boulot formidable et sont super efficaces (et qui, elles, ont tendance à être plutôt jeunes). Je pourrais aussi parler des enseignants-chercheurs que j'ai côtoyés, et en fait, si certains se laissent peut-être un peu aller, c'est plutôt en termes de recherche, mais par contre, en termes d'enseignement, ils assurent leurs heures (après, certains s'accrochent à du contenu à peine mis à jour, alors que d'autres font un vrai boulot de pédagogie, en renouvelant le programme pour les 1è/2è années, etc.). Et parmi les profs qui font plein de recherche, certains sont aussi des enseignants atroces (un enseignant-chercheur est principalement évalué sur sa recherche, pas sur son enseignement), alors que d'autres font de vrais efforts de pédagogie, et se rendent accessibles aux étudiants.