'autre jour, je pensais à "crowd-producers" (producteurs participatifs). Enfin bon, c'est juste une petit digression. ;-)
Ouais, mais pas du tout en fait, désolé : https://fr.wikipedia.org/wiki/Producteur_de_cinéma
"se met en quête des moyens financiers" (=il n'a pas la thune, il va à la pèche à la thune)
"Son rôle est aussi bien artistique que financier" (= il va prendre des décisions sur le projet, ce que ne font pas tes financeurs)
"Il supervise l'écriture du scénario" (=il va te dire "ça, c'est pas bankable, change")
Si j'ai bien suivi la répartition des rôles, dans ton histoire le producer c'est toi.
mais quand la malchance veut que les actionnaires n'ont absolument aucun intérêt pour le projet même, sa qualité, son intérêt, et ne sont intéressés par le succès que financier, c'est là où j'ai un peu de mal.
Il n'y a aucune malchance, c'est un choix : si le meneur du projet choisit (il va dire "je n'ai pas eu le choix", mais si il trouve personne d'autre pour mettre le fric c'est peut-être que le problème est ailleurs...) des actionnaires purement financiers, il ne faut pas s'étonner qu'ils soient des actionnaires financiers; si on décide de laisser le contrôle de l'entreprise aux actionnaires financiers, il ne faut pas s'étonner de perdre le contrôle. Pour te donner un exemple de startup où le meneur du projet a fait attention, prenons Xavier Niel pour du français et Mark Zuckerberg pour de l'US : les deux ont bien fait attention de ne jamais donner le contrôle aux actionnaires financiers (ils n'ont pas la majorité). Ton exemple est donc biaisé : tu dis que l'actionnariat "fait perdre parfois (quand l'actionnariat devient vraiment important) une âme", je pense qu'en fait tu t'es trompé sur l'âme du projet (son âme a été de trouver un max de thune sans sélectionner les actionnaires sur d'autres critères, mais on a "oublié" de t'en informer), et ça n'a rien à voir avec la taille (cf les exemples que j'ai donné).
Bref, désolé mais non les actionnaires ne changent pas l'âme d'une entreprise, c'est le meneur du projet qui la change suivant ses impératifs/priorités personnelles (et ne pas dire "il n'a pas trouvé mieux", si tu n'arrives pas à convaincre d'autres personnes à donner de l'argent sur ton âme voulue, c'est ton échec : l'entreprise comme tu la veux n'est pas viable, c'est tout), le "méchant actionnaire" est un bouc-émissaire facile, personne n'a forcé le meneur du projet à lâcher ses droits de vote (c'est bien le meneur du projet qui voulu échanger argent contre droits de vote, c'est quelque chose qu'aucun actionnaire ne peut imposer au détenteur initial des droits : le coupable n'est pas l'actionnaire comme tu l'imagines, mais la personne qui a donné le pouvoir aux actionnaires, bon tiens cette phrase peut aussi aller pour les élections présidentielles, c'est la même idée ;-) )
Note : petit pensée à une entreprise ayant fait parler d'elle, avec son meneur qui insulte ses actionnaires, se plaint qu'on l'étrangle financièrement, mais comme par hasard ne se risque pas à faire du crowdfunding pour être indépendant comme il le souhaite (en affichage), comme si il savait que son idée mise en pub "on a le soutien de nos clients qui sont la pas parce que c'est pas cher mais parce qu'ils veulent un autre banque" n'était pas réelle et que ça ne marcherait pas... Bref, que l'"âme" de l'entreprise n'est que de l'affichage pour les salariés pour se faire bien voir mais sans personne vraiment convaincu finalement quand il faut faire sortir les sous.
[^] # Re: Avancement ?
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse à la dépêche ZeMarmot : compte‐rendu de fin 2016 et appels aux dons. Évalué à 2. Dernière modification le 02 janvier 2017 à 08:47.
Ouais, mais pas du tout en fait, désolé :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Producteur_de_cinéma
"se met en quête des moyens financiers" (=il n'a pas la thune, il va à la pèche à la thune)
"Son rôle est aussi bien artistique que financier" (= il va prendre des décisions sur le projet, ce que ne font pas tes financeurs)
"Il supervise l'écriture du scénario" (=il va te dire "ça, c'est pas bankable, change")
Si j'ai bien suivi la répartition des rôles, dans ton histoire le producer c'est toi.
Le terme est plutôt "backer" ou "patron".
Il n'y a aucune malchance, c'est un choix : si le meneur du projet choisit (il va dire "je n'ai pas eu le choix", mais si il trouve personne d'autre pour mettre le fric c'est peut-être que le problème est ailleurs...) des actionnaires purement financiers, il ne faut pas s'étonner qu'ils soient des actionnaires financiers; si on décide de laisser le contrôle de l'entreprise aux actionnaires financiers, il ne faut pas s'étonner de perdre le contrôle. Pour te donner un exemple de startup où le meneur du projet a fait attention, prenons Xavier Niel pour du français et Mark Zuckerberg pour de l'US : les deux ont bien fait attention de ne jamais donner le contrôle aux actionnaires financiers (ils n'ont pas la majorité). Ton exemple est donc biaisé : tu dis que l'actionnariat "fait perdre parfois (quand l'actionnariat devient vraiment important) une âme", je pense qu'en fait tu t'es trompé sur l'âme du projet (son âme a été de trouver un max de thune sans sélectionner les actionnaires sur d'autres critères, mais on a "oublié" de t'en informer), et ça n'a rien à voir avec la taille (cf les exemples que j'ai donné).
Bref, désolé mais non les actionnaires ne changent pas l'âme d'une entreprise, c'est le meneur du projet qui la change suivant ses impératifs/priorités personnelles (et ne pas dire "il n'a pas trouvé mieux", si tu n'arrives pas à convaincre d'autres personnes à donner de l'argent sur ton âme voulue, c'est ton échec : l'entreprise comme tu la veux n'est pas viable, c'est tout), le "méchant actionnaire" est un bouc-émissaire facile, personne n'a forcé le meneur du projet à lâcher ses droits de vote (c'est bien le meneur du projet qui voulu échanger argent contre droits de vote, c'est quelque chose qu'aucun actionnaire ne peut imposer au détenteur initial des droits : le coupable n'est pas l'actionnaire comme tu l'imagines, mais la personne qui a donné le pouvoir aux actionnaires, bon tiens cette phrase peut aussi aller pour les élections présidentielles, c'est la même idée ;-) )
Note : petit pensée à une entreprise ayant fait parler d'elle, avec son meneur qui insulte ses actionnaires, se plaint qu'on l'étrangle financièrement, mais comme par hasard ne se risque pas à faire du crowdfunding pour être indépendant comme il le souhaite (en affichage), comme si il savait que son idée mise en pub "on a le soutien de nos clients qui sont la pas parce que c'est pas cher mais parce qu'ils veulent un autre banque" n'était pas réelle et que ça ne marcherait pas... Bref, que l'"âme" de l'entreprise n'est que de l'affichage pour les salariés pour se faire bien voir mais sans personne vraiment convaincu finalement quand il faut faire sortir les sous.