Informellement, oui ça pourrait être ainsi, surtout dans une discussion visant à donner une « douce » introduction. Au-delà de ça, on se rappellera que la sémantique de SPARQL a été montrée équivalente à la logique de premier ordre. De là, il ressort déjà qu'on ne peut pas quantifier sur « des ensembles » (objets d'ordre supérieur, le premier ordre étant celui des triplets, pour continuer dans l'informel), or les graph patterns en sont ; on est limité à quantifier sur les éléments « simples » des ensembles.
Mais il y a aussi la clause OPTIONAL : si on permet de quantifier sur les graph patterns, un EXISTS+OPTIONAL mènera à l'incohérence du graphe dès lors qu'il n'y aura pas de binding utilisable à l'intérieur de OPTIONAL.
Sans oublier que EXISTS appelle NOT EXISTS. Dans une base de connaissances BC où cette dernière clause met le graphe dans une valeur de vérité T, il suffit de trouver un triplet P tel que BC+P conduira à ¬T pour ruiner la tentative de quantification sur EXISTS. La norme garantit que BC+P est cohérent : c'est un graphe donné par la clause UNION.
[^] # Re: Euh ???
Posté par gipoisson . En réponse à la dépêche SPARQL, le SQL du Web, et Linked Data Fragment : le point sur le requêtage du Web. Évalué à 1.
Informellement, oui ça pourrait être ainsi, surtout dans une discussion visant à donner une « douce » introduction. Au-delà de ça, on se rappellera que la sémantique de SPARQL a été montrée équivalente à la logique de premier ordre. De là, il ressort déjà qu'on ne peut pas quantifier sur « des ensembles » (objets d'ordre supérieur, le premier ordre étant celui des triplets, pour continuer dans l'informel), or les graph patterns en sont ; on est limité à quantifier sur les éléments « simples » des ensembles.
Mais il y a aussi la clause
OPTIONAL: si on permet de quantifier sur les graph patterns, unEXISTS+OPTIONALmènera à l'incohérence du graphe dès lors qu'il n'y aura pas de binding utilisable à l'intérieur deOPTIONAL.Sans oublier que
EXISTSappelleNOT EXISTS. Dans une base de connaissancesBCoù cette dernière clause met le graphe dans une valeur de véritéT, il suffit de trouver un tripletPtel queBC+Pconduira à¬Tpour ruiner la tentative de quantification surEXISTS. La norme garantit queBC+Pest cohérent : c'est un graphe donné par la clauseUNION.