J'arrive pas à comprendre cette aversion pour un système des gestions de dépendance des utilisateurs de slack. Si je passe de gnucash 1.4 à 16 sous rpm, je sais que j'ai divers libs à mettre à jour. Si je décide de mettre à jour une librairie, je peux savoir quels sont les programmes impactés et faire un choix de mise à jour plus réfléchis. Je peux aussi tester après la mise à jour toute les applis qui dépendent de la lib car je peux connaitre les applis qui utilisent la lib. Si je fais une mise à jour de gnucash 1.4 vers 1.6, avec slack je suis aussi obligé de mettre les librairies à jour. J'aimerai que l'on m'explique clairement quel est l'avantage de ne pas avoir de gestion de dépendance. Car franchement je ne vois pas. Les dépendances existent sous slack comme sous rpm et deb. Être sous slack ne supprime pas les dépendances ! Une lib 2.2.4 sous slack ne peut pas remplacer une 2.3.1 nécéssaire par un programme. La dépendance reste là avec un système de gestion de dépendance ou non.
Bien sûr il y a des excès avec les dépendances. par exemple lorsqu'un logiciel est marqué comme marchant uniquement avec la version 1.3.41-1 alors que ça peut marcher très bien avec une 1.3.55. Mais à part ces quelques cas qui peuvent être résolues avec "rpm --nodeps" (et jamais --force !) voir la reconstruction rapide du paquet, il est où le problème.
Il me semble qu'il y a en réalité deux reproches fait à redhat/mdk/deb sur ce point :
1 on ne peut pas forcément installer un paquet d'une distribe 8.0 sur 7.2 par exemple. De même on ne peut généralement pas installer un paquet pour redhat sur mandrake.
2 La complexité de certains distribes. Exemple : sous redhat gnucash 1.8 dépend de postgresql. rpm-build dépend de perl qui a plein d'autre dépendances etc... Les ramifications des dépendances sont très large.
Alors n'es-ce pas plustôt la simplicité de la slack que vous aimez et non son absence de gestion de dépendance ?
[^] # Re: Sortie de la slackware 9
Posté par Linux_GTI . En réponse à la dépêche Sortie de la slackware 9. Évalué à 6.
Bien sûr il y a des excès avec les dépendances. par exemple lorsqu'un logiciel est marqué comme marchant uniquement avec la version 1.3.41-1 alors que ça peut marcher très bien avec une 1.3.55. Mais à part ces quelques cas qui peuvent être résolues avec "rpm --nodeps" (et jamais --force !) voir la reconstruction rapide du paquet, il est où le problème.
Il me semble qu'il y a en réalité deux reproches fait à redhat/mdk/deb sur ce point :
1 on ne peut pas forcément installer un paquet d'une distribe 8.0 sur 7.2 par exemple. De même on ne peut généralement pas installer un paquet pour redhat sur mandrake.
2 La complexité de certains distribes. Exemple : sous redhat gnucash 1.8 dépend de postgresql. rpm-build dépend de perl qui a plein d'autre dépendances etc... Les ramifications des dépendances sont très large.
Alors n'es-ce pas plustôt la simplicité de la slack que vous aimez et non son absence de gestion de dépendance ?
PS : un ancien utilisateur de slack.