Et aucune critique dessus?
- Ca ressemble à du publi-reportage
- "rappel des faits" avec un lien sur le site de son entreprise, tout ce qu'il y a d'objectif. "Oubli" de dire qu'il manque des sous dans la caisse (troll : partis entre autre sur le sien de compte cf salaire)
- Il est passionné par la boite mais ne dit pas qu'il est actionnaire ou a des stock options plutôt qu'un salaire. Passionné au point de ne pas risquer ses sous?
- "la maison s'est effondrée, ok, mais on l'a construite de manière indépendante et c'est pas grave d'avoir l’effondrement", vraiment positif pour toi? Pour moi il s'enfonce car ne reconnait pas le problème
- "Notre projet a convaincu et continue de convaincre des dizaines de milliers de personnes insatisfaites du système bancaire actuel" ha ha : non, les gens viennent car c'était pas cher, point. Pas de chance, c'est pas rentable.
- "une véritable expérience de vie" est un moyen et pas une finalité vis à vis des clients, et ça semble être mélangé la : pour lui c'est une finalité, mais la on parle de l'entreprise.
- "des échanges passionnants avec gens extrêmement doués dans leur domaine" qui semble ne pas être les additions et la lecture des lois.
- "Nombreux de nos soutiens nous évoquent par exemple le cas Heetch." : euh... Heetch, ils ont le soutien des clients et des fournisseurs, la ils sont un peu seul (bon il reste un soutien client visiblement, mais rare)
- "néobanque" : non, établissement de paiement, rien à voir avec une banque.
Ce qui est rigolo en dehors des victimes continuant à soutenir leur bourreau est que la communication autant de l'entreprise que de leurs (au moins un en tous cas) salariés rajoute dans l'horreur de ce qu'il se passe : ils s'enfoncent.
Ils se suicident, mais sont fiers de le faire de manière indépendante.
PS : bon, maintenant j'ai intérêt à ce que la MAIF lâche vraiment l'affaire pour que je sois crédible dans mes critiques ;-), qui sait leur stratégie de communication "victimisation" pourrait marcher.
[^] # Re: Un témoignage d'un salarié
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Morning victime des rapaces ?. Évalué à 7.
Et aucune critique dessus?
- Ca ressemble à du publi-reportage
- "rappel des faits" avec un lien sur le site de son entreprise, tout ce qu'il y a d'objectif. "Oubli" de dire qu'il manque des sous dans la caisse (troll : partis entre autre sur le sien de compte cf salaire)
- Il est passionné par la boite mais ne dit pas qu'il est actionnaire ou a des stock options plutôt qu'un salaire. Passionné au point de ne pas risquer ses sous?
- "la maison s'est effondrée, ok, mais on l'a construite de manière indépendante et c'est pas grave d'avoir l’effondrement", vraiment positif pour toi? Pour moi il s'enfonce car ne reconnait pas le problème
- "Notre projet a convaincu et continue de convaincre des dizaines de milliers de personnes insatisfaites du système bancaire actuel" ha ha : non, les gens viennent car c'était pas cher, point. Pas de chance, c'est pas rentable.
- "une véritable expérience de vie" est un moyen et pas une finalité vis à vis des clients, et ça semble être mélangé la : pour lui c'est une finalité, mais la on parle de l'entreprise.
- "des échanges passionnants avec gens extrêmement doués dans leur domaine" qui semble ne pas être les additions et la lecture des lois.
- "Nombreux de nos soutiens nous évoquent par exemple le cas Heetch." : euh... Heetch, ils ont le soutien des clients et des fournisseurs, la ils sont un peu seul (bon il reste un soutien client visiblement, mais rare)
- "néobanque" : non, établissement de paiement, rien à voir avec une banque.
Ce qui est rigolo en dehors des victimes continuant à soutenir leur bourreau est que la communication autant de l'entreprise que de leurs (au moins un en tous cas) salariés rajoute dans l'horreur de ce qu'il se passe : ils s'enfoncent.
Ils se suicident, mais sont fiers de le faire de manière indépendante.
PS : bon, maintenant j'ai intérêt à ce que la MAIF lâche vraiment l'affaire pour que je sois crédible dans mes critiques ;-), qui sait leur stratégie de communication "victimisation" pourrait marcher.