Merci pour cette réponse autrement plus pertinente que les poncifs habituels consistant à ne pas faire de choix pour les reporter sur l’utilisateur. En effet, la volonté de faire un logiciel grandement localisé est un choix fort et extrêmement intéressant. Le choix du standard aussi.
Quelques remarques néanmoins.
D’une part, ma critique s’axait principalement sur l’interface de Libre Office étant donné que c’est le sujet du journal et que c’est un énorme point faible pour ce projet. Ma critique n’avait pas non plus pour objectif d’attaquer Libre Office. Pour le dire autrement, un point faible n’est qu’une opportunité d’amélioration.
D’autre part, il semble y avoir incompréhension quant à certains détails : quand je parle de l’équipe de développement, je parle de tous ceux qui participent au développement : développeurs, certes, mais aussi designers, managers, ergonomes, et ainsi de suite. Pareillement, quand je mentionnais la nécessité d’ouvrir un bouquin de design, c’était en réponse au poncif habituel sur le design qui serait une affaire de goût. C’est du même ordre que le programmeur à qui on demande de réparer le PC de Mémé. En tant que designer, j’en ai un peu marre d’entendre ce genre de choses. Ce qui explique d’ailleurs le ton agacé du message auquel tu réponds.
[^] # Re: Compromis...
Posté par al.jes . En réponse au journal LibreOffice fait évoluer son interface. Évalué à 1.
Merci pour cette réponse autrement plus pertinente que les poncifs habituels consistant à ne pas faire de choix pour les reporter sur l’utilisateur. En effet, la volonté de faire un logiciel grandement localisé est un choix fort et extrêmement intéressant. Le choix du standard aussi.
Quelques remarques néanmoins.
D’une part, ma critique s’axait principalement sur l’interface de Libre Office étant donné que c’est le sujet du journal et que c’est un énorme point faible pour ce projet. Ma critique n’avait pas non plus pour objectif d’attaquer Libre Office. Pour le dire autrement, un point faible n’est qu’une opportunité d’amélioration.
D’autre part, il semble y avoir incompréhension quant à certains détails : quand je parle de l’équipe de développement, je parle de tous ceux qui participent au développement : développeurs, certes, mais aussi designers, managers, ergonomes, et ainsi de suite. Pareillement, quand je mentionnais la nécessité d’ouvrir un bouquin de design, c’était en réponse au poncif habituel sur le design qui serait une affaire de goût. C’est du même ordre que le programmeur à qui on demande de réparer le PC de Mémé. En tant que designer, j’en ai un peu marre d’entendre ce genre de choses. Ce qui explique d’ailleurs le ton agacé du message auquel tu réponds.