Oui, ce n'est pas encore la liberté absolue pour toutes les copylefts, puisque ça oblige à redistribuer sous la même licence. Je les aime bien quand même, parce qu'elles empêchent justement que le travail soit privatisé par la suite. Je peux parfaitement entendre les arguments disant qu'elles ne sont pas assez "libres" du coup, même si je pense qu'empêcher la restriction des libertés est une forme de défense de la liberté. Bref ça deviens vraiment idéologique et le rationnel recule dans ce genre de débat.
pour mieux lire le Zenitram< dans le texte, il faut le prendre au niveau mathématique
Comme je ne suis pas mathématicienne, forcément je ne peux pas le suivre sur cette voie-là :D
Pour les licences open, type BSD, c'est bien de la liberté absolue, qui peut être extrêmement positive dans un monde de gentils anarchistes où chacun va participer au pot commun et prendre uniquement ce dont il a besoin, mais qui a aussi des conséquences moins reluisantes dans notre monde bien réel où certains veulent plus que leur part de gâteau. D'où certaines mauvaises pratiques, et pourtant c'est libre ! Je ne pense pas que ça remette en cause les licences elles-mêmes, plutôt leur adéquation dans un monde où liberté rime chez certains avec "pour moi, pas pour les autres".
Ce qui est intéressant, c'est qu'on en viens rapidement au débat plus général sur "qu'est-ce que la liberté et comment garantir la même liberté pour tous", ce qui dépasse largement le cadre du logiciel. Il ne s'agit pas juste de l'outil, mais de la façon dont on a le droit de se servir de l'outil. Si on en restait à l'outil, le prémisse de Zenitram serait juste : on a quelque chose à la place de rien. Mais ça, c'est tant qu'on n'a pas de notion de licence.
[^] # Re: Manque de diplomatie detected.
Posté par Zatalyz (site web personnel) . En réponse au journal Faut-il renoncer à se rétribuer quand on produit un bien commun ?. Évalué à 1.
Oui, ce n'est pas encore la liberté absolue pour toutes les copylefts, puisque ça oblige à redistribuer sous la même licence. Je les aime bien quand même, parce qu'elles empêchent justement que le travail soit privatisé par la suite. Je peux parfaitement entendre les arguments disant qu'elles ne sont pas assez "libres" du coup, même si je pense qu'empêcher la restriction des libertés est une forme de défense de la liberté. Bref ça deviens vraiment idéologique et le rationnel recule dans ce genre de débat.
Comme je ne suis pas mathématicienne, forcément je ne peux pas le suivre sur cette voie-là :D
Pour les licences open, type BSD, c'est bien de la liberté absolue, qui peut être extrêmement positive dans un monde de gentils anarchistes où chacun va participer au pot commun et prendre uniquement ce dont il a besoin, mais qui a aussi des conséquences moins reluisantes dans notre monde bien réel où certains veulent plus que leur part de gâteau. D'où certaines mauvaises pratiques, et pourtant c'est libre ! Je ne pense pas que ça remette en cause les licences elles-mêmes, plutôt leur adéquation dans un monde où liberté rime chez certains avec "pour moi, pas pour les autres".
Ce qui est intéressant, c'est qu'on en viens rapidement au débat plus général sur "qu'est-ce que la liberté et comment garantir la même liberté pour tous", ce qui dépasse largement le cadre du logiciel. Il ne s'agit pas juste de l'outil, mais de la façon dont on a le droit de se servir de l'outil. Si on en restait à l'outil, le prémisse de Zenitram serait juste : on a quelque chose à la place de rien. Mais ça, c'est tant qu'on n'a pas de notion de licence.