Ha quand même ;-).
Mais note que la GPL ne rentre toujours pas dans cette définition : le libre en général n'interdit pas d'utiliser les droits non donné dans la licence (au hasard la GPL) à d'autres. Donc "tout le monde" n'a pas les même droits.
Le libre s’intéresse à celui qui reçoit, et rien d'autre, il se fout donc du bien commun, même celui avec définition « appartient à tout le monde »; pour aller dans cette direction, il faut que l'ayant-droit ajoute une note qui s'interdit de prendre plus de droits que les autres (ça n'a donc rien à voir avec le libre, mais de comment est géré les droits : en pratique, seul le libre fait par des milliers de contributeurs rendant impossible de donner d'autres droits genre Linux, ou une association où tout le monde est libre de rentrer pour définir la notion de "tout le monde" et où le code est donné à cette association pour que le contrôle soit fait par l'association; le tout avec un partage public du logiciel, ce qui n'est pas obligatoire dans le libre, qui s’intéresse qu’à celui qui reçoit) irait dans cette direction.
Bref, le libre est un outil neutre (n'en déplaise au premier auteur auquel je répondais, il permet d'aller vers le "bien commun", ou l'inverse (petite pensée à MySQL qui se fait du fric sur justement le fait qu'il ne file pas tous les droits à tout le monde). Un jour les gens arrêteront de mélanger le libre avec leurs idées qui les arrangent...
Bref : inclusif plutôt qu'exclusif, mais il faut du libre + autre chose, le libre seul ne répond pas à cette définition car le libre ne s’intéresse absolument pas à "tout le monde".
[^] # Re: Salade composée
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Faut-il renoncer à se rétribuer quand on produit un bien commun ?. Évalué à 0.
Ha quand même ;-).
Mais note que la GPL ne rentre toujours pas dans cette définition : le libre en général n'interdit pas d'utiliser les droits non donné dans la licence (au hasard la GPL) à d'autres. Donc "tout le monde" n'a pas les même droits.
Le libre s’intéresse à celui qui reçoit, et rien d'autre, il se fout donc du bien commun, même celui avec définition « appartient à tout le monde »; pour aller dans cette direction, il faut que l'ayant-droit ajoute une note qui s'interdit de prendre plus de droits que les autres (ça n'a donc rien à voir avec le libre, mais de comment est géré les droits : en pratique, seul le libre fait par des milliers de contributeurs rendant impossible de donner d'autres droits genre Linux, ou une association où tout le monde est libre de rentrer pour définir la notion de "tout le monde" et où le code est donné à cette association pour que le contrôle soit fait par l'association; le tout avec un partage public du logiciel, ce qui n'est pas obligatoire dans le libre, qui s’intéresse qu’à celui qui reçoit) irait dans cette direction.
Bref, le libre est un outil neutre (n'en déplaise au premier auteur auquel je répondais, il permet d'aller vers le "bien commun", ou l'inverse (petite pensée à MySQL qui se fait du fric sur justement le fait qu'il ne file pas tous les droits à tout le monde). Un jour les gens arrêteront de mélanger le libre avec leurs idées qui les arrangent...
Bref : inclusif plutôt qu'exclusif, mais il faut du libre + autre chose, le libre seul ne répond pas à cette définition car le libre ne s’intéresse absolument pas à "tout le monde".