André Gorz (par exemple), considérait les logiciels libres comme biens communs au même titre que l'air, l'eau, les semences, la culture du quotidien, les formules de maths...
l'air, l'eau, les semences, la culture du quotidien, les formules de maths... N'ont pas des contraintes comme l'interdiction de mélanger avec un truc non libre.
Donc bon, c'est vachement sélectif comme critères, perso je mettrai la licence WTFPL ou CC0 en bien commun, pour le reste c'est surtout des gens qui gardent des droits pour eux (et un paquet de droits, si on regarde surtout le copyleft plus que le copyfree). Parce que bon dans le libre, il ne faut pas oublier qu'il y en a qui font du copyleft dans le but de vendre une version non libre, preuve que le copyleft garde des droits "bankables".
Donc bon, c'est bien subjectif cette notion de bien commun...
bien commun (n'appartient à personne)
Les logiciels sous GPL appartenant à des gens se gardant des droits (et pas qu'un peu), suivant ta définition le logiciel libre n'est pas un bien commun (le logiciel libre tolère trop de possibilités de se garder des droits genre empêcher d'être non libre), suivant ta définition tu devrais te battre contre la GPL qui n'est pas un bien commun car il appartient à une entité (qui garde jalousement des droits).
Le libre, surtout la GPL, autorise tout l'inverse du bien commun.
Gros fail pour qui pense qu'un logiciel libre quelconque est un bien commun.
J'ai l'impression qu'il y a mélange entre "bien commun" et "ce que je pense" (rien de neuf dans la nature humaine certes... Ca fait toujours sourire de voir l'incohérence de ceux prônant le bien commun sans l'accepter)
[^] # Re: Salade composée
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Faut-il renoncer à se rétribuer quand on produit un bien commun ?. Évalué à -1. Dernière modification le 07 décembre 2016 à 18:14.
l'air, l'eau, les semences, la culture du quotidien, les formules de maths... N'ont pas des contraintes comme l'interdiction de mélanger avec un truc non libre.
Donc bon, c'est vachement sélectif comme critères, perso je mettrai la licence WTFPL ou CC0 en bien commun, pour le reste c'est surtout des gens qui gardent des droits pour eux (et un paquet de droits, si on regarde surtout le copyleft plus que le copyfree). Parce que bon dans le libre, il ne faut pas oublier qu'il y en a qui font du copyleft dans le but de vendre une version non libre, preuve que le copyleft garde des droits "bankables".
Donc bon, c'est bien subjectif cette notion de bien commun...
Les logiciels sous GPL appartenant à des gens se gardant des droits (et pas qu'un peu), suivant ta définition le logiciel libre n'est pas un bien commun (le logiciel libre tolère trop de possibilités de se garder des droits genre empêcher d'être non libre), suivant ta définition tu devrais te battre contre la GPL qui n'est pas un bien commun car il appartient à une entité (qui garde jalousement des droits).
Le libre, surtout la GPL, autorise tout l'inverse du bien commun.
Gros fail pour qui pense qu'un logiciel libre quelconque est un bien commun.
J'ai l'impression qu'il y a mélange entre "bien commun" et "ce que je pense" (rien de neuf dans la nature humaine certes... Ca fait toujours sourire de voir l'incohérence de ceux prônant le bien commun sans l'accepter)