• [^] # Re: Heu... il y a que moi qui ait compris que c'était plutôt une dénonciation indirecte de Google ?

    Posté par . En réponse au journal Désolé, la Quadrature, mais tu fais fausse route. Évalué à 6.

    Il me semble avoir lu qu'il y avait bien des limitations à la liberté d'expression dans le droit américain, mais que personne ne les mettaient en pratique. Ce n'est pas le cas ?

    Non, pas vraiment. La seule limite quand au propos haineux par exemple, est quand le discours est directement responsable d'un acte violent immédiat. En gros, un chef de meute skin qui donne un discours violent qui finit en ratonnade, c'est pas couvert par le 1er amendement. L'idée étant que ca devient plus proche de donner un ordre que d'exprimer une opinion. Mais il faut un acte violent, et que ca arrive immédiatement après l'expression.
    Le même discours, mais tout le monde rentre à la maison sans violences, et c'est bon.

    Vu le nombre de bas de plafonds puritains par ici, et le côté procédurier des ricains, croit moi, s'il y avait des limitations, elles auraient été utilisée par quelqu'un.

    Dans l'ensemble, la liberté est largement plus grande ici. Ca empêche pas les procès, mais la plupart se terminent en "1st amendment, bitches", ca établit un précédent et roule ma poule.

    Comme tu l'écris, ce sera bien difficile à démontrer.

    C'est tres difficile à démontrer, et on sait tous avec quelle facilité un miroir du site va se retrouver en ligne immédiatement, donc pourquoi diable se faire chier à faire une loi qui ne va visiblement pas servir à grand chose, à part entacher la liberté d'expression?

    J'étais personnellement en défaveur de ces deux interdiction avant ce journal. Mais un commentaire de lasher apporte un éclairage très intéressant sur le sujet, et je suis bien près de revoir ma position.

    On va clairement pas être d'accord la dessus. Le pouvoir en place n'a pas à décider de ce qui peut être dit. point à la ligne. Tu ne gagnes jamais rien en empêchant une idée d'etre exprimée. Les idées circuleront, qu'elles soient légales ou pas, et fondamentalement, condamner quelqu'un pour avoir dit quelque chose revient à le condamner pour avoir pense quelque chose. C'est une atteinte fondamentale aux droits les plus basique, celui de faire marcher son cerveau.