C’est un fait, et tous les désirs du monde ne changent pas cet état de fait, il faut vivre avec le fait que ça se vit mal, ordinairement, et que le corps féminin n’aime pas ça
Les règles non plus, le corps féminin n'aime pas ça. Mais il s'en remet tous le 28 jours (et vive le Spasfon). Il faut arrêter de prendre les femmes pour des petites choses fragiles.
il reste un fait indiscutable : le corps féminin ne tolère pas bien la mort de l’autre qui se développe à l’intérieur de lui-même. Le corps féminin ne prévoit pas la mort de cet autre de manière ordinaire
Source ?
et lorsque cette mort survient naturellement à cause d’une grave malformation de cet autre par exemple, le corps féminin n’est pas constitué pour faire l’expérience de cette mort à l’intérieur de soit de manière sereine et apaisée
Ce que tu décris s'appelle le deuil et n'est pas réservé à une fausse couche. Jusqu'à preuve du contraire, il n'y a pas de deuil avec une IVG.
Es-tu réellement persuadé que toutes les IVG sont totalement, librement et pleinement consenties ?
Quand un femme est suffisamment informée, à charge et à décharge, oui. Sinon, ça revient à l'assimiler à une mineure submergée par ses émotions et incapable de décider pour elle-même, qu'il faudrait donc mettre sous tutelle. Je suppose qu'ici tu fais référence à une pression extérieure poussant à l'avortement (fille mineure craignant la réaction de ses parents, femme d'un homme qui ne veut pas d'enfant, cadre qui a peur pour sa carrière), mais j'attire ton attention sur le fait que la réprobation sociale de l'avortement est aussi une pression extérieure qui pousse dans le sens contraire. La pression qui l'emporte va dépendre du milieu d'origine, mais dans tous les cas il va falloir vivre avec des gens qui vont s'arroger le droit de juger tes choix de vie. Parce que les gens adorent ça, mettre leur nez dans la vie des autres.
[^] # Re: Fausse route
Posté par aurelienpierre . En réponse au journal Désolé, la Quadrature, mais tu fais fausse route. Évalué à 6.
Les règles non plus, le corps féminin n'aime pas ça. Mais il s'en remet tous le 28 jours (et vive le Spasfon). Il faut arrêter de prendre les femmes pour des petites choses fragiles.
Source ?
Ce que tu décris s'appelle le deuil et n'est pas réservé à une fausse couche. Jusqu'à preuve du contraire, il n'y a pas de deuil avec une IVG.
Quand un femme est suffisamment informée, à charge et à décharge, oui. Sinon, ça revient à l'assimiler à une mineure submergée par ses émotions et incapable de décider pour elle-même, qu'il faudrait donc mettre sous tutelle. Je suppose qu'ici tu fais référence à une pression extérieure poussant à l'avortement (fille mineure craignant la réaction de ses parents, femme d'un homme qui ne veut pas d'enfant, cadre qui a peur pour sa carrière), mais j'attire ton attention sur le fait que la réprobation sociale de l'avortement est aussi une pression extérieure qui pousse dans le sens contraire. La pression qui l'emporte va dépendre du milieu d'origine, mais dans tous les cas il va falloir vivre avec des gens qui vont s'arroger le droit de juger tes choix de vie. Parce que les gens adorent ça, mettre leur nez dans la vie des autres.