l'aspect fonctionnel tellement mal géré que les utilisateurs ne voient pas l'intérêt du soft et du coup ne l'utilisent pas.
la complexité mal évalué: c'était O(nn) et pas O(n), impossible d'utiliser le logiciel sur les données réelles.
les mauvais choix technos: tout est basé sur un framework propriétaire génial, mais le fournisseur change sa politique de licence (conditions inacceptables, coût exhorbitants).
Tout ça existe en matériel. La question initiale est: est-ce que hors logiciel c'est le même bordel où on met n'importe quoi en prod en disant qu'on corrigera plus tard.
Réponse: oui et non. Il y a des conneries aussi, mais tout le monde sait qu'on ne peut pas juste corriger plus tard, ça élimine pas mal d'erreurs connues.
trop de bugs: la maintenance finit par coûter plus que ce que rapporte le soft.
Comme une machine mal désignée mise en prod, un procédé de fabrication pas robuste ou des produits qui reviennent en avalanche sous garantie.
[^] # Re: Et les autres
Posté par Maclag . En réponse au journal Programmer ça craint. Évalué à 3.
Tout ça existe en matériel. La question initiale est: est-ce que hors logiciel c'est le même bordel où on met n'importe quoi en prod en disant qu'on corrigera plus tard.
Réponse: oui et non. Il y a des conneries aussi, mais tout le monde sait qu'on ne peut pas juste corriger plus tard, ça élimine pas mal d'erreurs connues.
Comme une machine mal désignée mise en prod, un procédé de fabrication pas robuste ou des produits qui reviennent en avalanche sous garantie.